Par l'art l’artiste, toujours vivant, vous appelle avec lui à la communion jusqu’au-delà de la mort. Pour votre joie. Et pour la sienne

Publié le par Michel Durand

A Confluences-Polycarpe en mai 2009

A Confluences-Polycarpe en mai 2009

Par l'art l’artiste, toujours vivant, vous appelle avec lui à la communion jusqu’au-delà de la mort. Pour votre joie.  Et pour la sienne

Georges Gaillard vit désormais dans l’éternité d’un Dieu qui demeure inconnu bien que proche des hommes, de tous les Hommes. Demain samedi, nous nous retrouverons en l’église Saint-Augustin de la Croix rousse à Lyon, en hommage à son témoignage terrestre.

Il a exposé en mai 2009 à Confluences-Polycarpe ses travaux sur le désert. Deux de ses peintures sont toujours exposées dans l’église Saint-Polycarpe, 25 rue René Leynaud, 69001 – Lyon.

C’était en 2009 : "DÉSERTS" : Georges Gaillard expose ses peintures à Confluences.

Georges Gaillard s’immerge physiquement dans les sites qu’il fréquente afin de mieux restituer en peinture ce qu’il a ressenti. Il se tient en phase vibrante avec la nature. Avant d’être analytique, son observation est sensitive, sensuelle même, ce qui n’est pas incompatible avec la curiosité insatiable du naturaliste dont il se double depuis l’enfance.
Bertrand Duplessis ( " Connaissance des hommes " )

L’art a besoin de la foi : il y a en lui une capacité d’expression de la transcendance, cachée dans l’authenticité, pourvu que l’artiste ne fasse pas « la putain » et qu’il corresponde le plus possible à lui-même.
(Georges Gaillard, peintre).

Dans cette vidéo, après la pub, je vous invite à voir et entendre ce que je dis de la transcendance dans une peinture « au désert » de Georges.

Publié dans Art, Témoignage

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