Être dans la lumière. Tout se passe dans l’adhésion au Christ qui nous montre le Père et nous porte dans l’Esprit.

Publié le par Michel Durand

Être dans la lumière. Tout se passe dans l’adhésion au Christ qui nous montre le Père et nous porte dans l’Esprit.Être dans la lumière. Tout se passe dans l’adhésion au Christ qui nous montre le Père et nous porte dans l’Esprit.

Comme pour l’Évangile de dimanche dernier, je donne ici mes relevés de notes explicatives du passage d’Évangile lu à l’eucharistie au troisième dimanche de Carême, texte que je vous invite à lire en suivant ce lien, Jean 3, 14-21.

Le groupe d’étude d’Évangile à la chapelle du Prado, 9 rue du Père Chevrier, à Lyon s’agrandit quelque peu. Un encouragement à continuer ce type de rassemblement les jours à venir. Le passage a été perçu par tous très complexe à comprendre. Aussi, avant d’entrer dans une « étude minutieuse », nous avons exprimé ce que cet écrit de Jean nous disait ; ce en quoi nous nous sentions immédiatement appelés.

Si je suis appelé à vivre de la Vie éternelle, c’est tout homme, le monde entier, qui reçoit cette vocation. Recevoir la vie c’est être dans la Lumière, ce que Nicodème, somme moi-même souhaite. Être en union avec Dieu, nous le pouvons désormais, grâce au Christ qui fait ce qu’il dit et qui est vrai dans ce qu’il dit. Nous le pouvons en acceptant de recevoir l’Esprit Saint donné à tous et toutes.

Tout se passe dans l’adhésion au Christ qui nous montre le Père et nous porte dans l’Esprit. C’est cela que, dans notre mission baptismale, nous devons dire au monde. Dire la miséricorde du Père qui sauve tout par l’offrande du Fils. Faire connaître ce que le Christ apporte dans la Lumière. Mais les gens, adeptes des ténèbres ne le reçoivent pas.

Antoine Chevrier : « Je me disais : le Fils de Dieu est descendu sur la terre pour sauver les hommes et convertir les pécheurs. Et cependant, que voyons-nous ? Que de pécheurs il y a dans le monde : Les hommes continuent à se damner. Alors, je me suis décidé à suivre Jésus-Christ de plus près pour me rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes. »

Ayant lu l’ensemble de l’évangile (Jean 3, 14-21) de ce quatrième dimanche de Carême, entrons pas à pas verset après verset.

  • Verset 14a : En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème

Cet extrait provient de l’entretien entre Jésus et Nicodème 3, 1-13
Nicodème est membre du Sanhédrin. Le Sanhédrin est l'assemblée législative traditionnelle du peuple juif ainsi que son tribunal suprême qui siège normalement à Jérusalem. Il prendra discrètement la défense de Jésus et participera à son ensevelissement avec Joseph d’Arimathie.
Je note qu’après le verset 11, il n’est plus question de Nicodème. On a l’impression que le Christ cesse de s’adresser au pharisien et qu’il livre désormais un enseignement à ses disciples. Pour autant, Nicodème ne disparaît pas totalement puisque le passage se termine sur le contraste entre les ténèbres et la lumière (vv. 19-21), opposition rencontrée au début du récit. Nicodème était venu de nuit, se cachant dans l’obscurité. Finalement, Nicodème est l’image de celui ou celle qui, tout en étant attiré par la lumière, ne se décide pas à sortir de l’ombre…

Jean 7 , 48 Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ?
49 Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! »
50 Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit :
51 « Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? »
52 Ils lui répondirent : « Serais-tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »

Jean 12, 42 Cependant, même parmi les chefs du peuple, beaucoup crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas publiquement, de peur d’être exclus des assemblées.

Il participera à son ensevelissement :

Jn 19, 38 Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
39 Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres.
40 Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts.

  • 14 De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert,

On ne comprend ce passage qui si l’on se reporte à l’Ancien Testament. Il nous explicite l’allusion faite au serpent d’airain dressé par Moïse au désert. Les malades qui le regardaient avec foi étaient guéris

Nb 21, 04 Ils quittèrent Hor-la-Montagne par la route de la mer des Roseaux en contournant le pays d’Édom. Mais en chemin, le peuple perdit courage.
05 Il récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n’y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! »
06 Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d’Israël.
07 Le peuple vint vers Moïse et dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu’il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple,
08 et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent brûlant, et dresse-le au sommet d’un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu’ils le regardent, alors ils vivront ! »
09 Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet du mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu’il regardait vers le serpent de bronze, il restait en vie !

Notons que ces versets du livre des Nombre sont expliqués par ce passage de la Sagesse

Sg 16, 06 C’est en guise d’avertissement qu’ils avaient été alarmés pour un peu de temps, mais ils possédaient un signe de salut, qui leur rappelait le commandement de ta Loi.
07 Celui qui se tournait vers ce signe était sauvé, non pas à cause de ce qu’il regardait, mais par toi, le Sauveur de tous.
08 Ainsi tu as prouvé à nos ennemis que tu es Celui qui délivre de tout mal.
09 Eux périrent sous la morsure des sauterelles et des mouches, sans qu’on ait trouvé de remède, parce qu’ils méritaient d’être châtiés par de telles bêtes.
10 Tes fils, en revanche, même la dent des serpents venimeux n’a pu les vaincre, car ta miséricorde est intervenue et les a guéris.

  • Ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,

15 afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.

Je note que Jésus n’est pas cloué ou attaché à la croix, l’instrument de mise à mort conçu par le pouvoir romain. Jésus sera élevé sur la croix qui deviendra le lieu et le signe de son exaltation dans la gloire

Jn 8, 28 Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même ; ce que je dis là, je le dis comme le Père me l’a enseigné.
29 Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
30 Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.

Jn 12, 32 et moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. »
33 Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir.
34 La foule lui répliqua : « Nous, nous avons appris dans la Loi que le Christ demeure pour toujours. Alors toi, comment peux-tu dire : “Il faut que le Fils de l’homme soit élevé” ? Qui est donc ce Fils de l’homme ? »

  • Il a donné son Fils

16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

Paul, prenant le vocabulaire propre au tribunal lors d‘un procès, par son expression « Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous » (Rm 8,32), évoque le sacrifice d’Abraham. IL nous faut lire dans le livre de la Genèse :

Gn 22, 15 Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
16 Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
17 je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
18 Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. »

Dans le désir de Dieu, dès l’origine, il y a une volonté universelle. Ce sont tous les hommes qui bénéficient de son action miséricordieuse. Le peuple d’Israël n’est élu que pour être au service de toutes les nations.

  • Croire en Jésus

18 Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Croire au nom, c’est croire en la personne de Jésus, comme l’indique Jean 1, 12 :

Jn 1,10 Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.
11 Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.
12 Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom.

La foi dans le nom du Fils consiste à reconnaître et à invoquer avec confiance la puissance de la personne du fils. Le nom manifeste la personne.

Jn 2,23 Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait.

Jn 3,18 Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

1 Jn 3,22 Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
23 Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.

1 Jn 5,13 Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu.

19 Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.

On ne peut pas dire que Dieu accepte tout le monde dans son royaume d’amour. Celui qui refuse la vérité reste dans l’obscurité. Il en va ainsi de la liberté humaine. Le Jugement est bien le discernement entre ceux qui tendent vers la lumière malgré leurs actes ténébreux et ceux qui préfèrent le noir, le faux, l’obscur. Un partage nécessairement s’opère parmi les hommes en fonction de l’accueil ou du refus. Dans l’Évangile de Jean nombreux versets sont à lire à ce propos :

Jn 9,39 Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
40 Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? »
41 Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure.

Jn 12,37 Alors qu’il avait fait tant de signes devant eux, certains ne croyaient pas en lui.
38 Ainsi s’accomplissait la parole dite par le prophète Isaïe : Seigneur, qui a cru ce que nous avons entendu ? À qui la puissance du Seigneur a-t-elle été révélée ?
39 Ils ne pouvaient pas croire, puisqu’Isaïe dit encore :
40 Il a rendu aveugles leurs yeux, il a endurci leur cœur, de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils ne comprennent dans leur cœur, et qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.
41 Ces paroles, Isaïe les a prononcées parce qu’il avait vu la gloire de Jésus, et c’est de lui qu’il a parlé.
42 Cependant, même parmi les chefs du peuple, beaucoup crurent en lui ; mais, à cause des pharisiens, ils ne le déclaraient pas publiquement, de peur d’être exclus des assemblées.
43 En effet, ils aimaient la gloire qui vient des hommes plus que la gloire qui vient de Dieu.
44 Alors, Jésus s’écria : « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en Celui qui m’a envoyé ;
45 et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé.
46 Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.
47 Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.
48 Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée : c’est elle qui le jugera au dernier jour.
49 Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ;
50 et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. »
20 Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ;
21 mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

  • « Celui qui fait la vérité »

Cette tournure typiquement juive indique que l’on conforme sa conduite à la vérité. Les actes posés correspondent aux paroles dites. Il n’y a pas de contradiction entre le dire et le faire. Pour les Juifs cette vérité se manifeste dans la loi. Pour se défendreJésus, ainsi, s’exprime en disant que ce qu’il dit vient de Dieu, l’auteur de la Loi.

Jn 7, 16 Jésus leur répondit : « Mon enseignement n’est pas de moi, mais de Celui qui m’a envoyé.
17 Quelqu’un veut-il faire la volonté de Dieu, il saura si cet enseignement vient de Dieu, ou si je parle de ma propre initiative.

Jésus porte la loi à son accomplissement ; il œuvre dans la lumière ; conduit à la lumière.

Jn 18, 37 Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

1 Jn 1, 06 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité.

  • J’ai manifesté ton nom

Jn 17, 06 J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner.

La mission de Jésus consiste essentiellement non à transmettre un vocable nouveau, mais à faire percevoir la réalité du Père à travers ce qu’il dit, ce qu’il fait et ce qu’il est.

Jn 12,28 Père, glorifie ton nom ! » Alors, du ciel vint une voix qui disait : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore. »

Jn 10, 37 Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
38 Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

Jn 14, 07 Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. »
08 Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. »
09 Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ?
10 Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.
11 Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes.

1, 18 Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

 

  • Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.

L’homme ne peut, par ses seules aptitudes, reconnaître la manifestation qui s’opère en Jésus ; il faut qu’il se trouve déjà sous la dominance du Père, il faut qu’il se donne à Dieu. Librement.

Jn 6, 37 Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors.

39 Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour.

44 Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

10, 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.

Jn 17, 02 Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
09 Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi.
12 Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.

24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.

  • Cette situation suppose le service sans détour de la vérité.

3, 20 Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ;
21 mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

18, 37 Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

7, 17 Quelqu’un veut-il faire la volonté de Dieu, il saura si cet enseignement vient de Dieu, ou si je parle de ma propre initiative.

1, 47 Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »

Le mot monde désigne ici l’ensemble des hommes qui, enfermés dans leur suffisance, refusent Dieu : la prière de Jésus ne peut concerner que eux qui ont été pris de monde pour constituer la communauté des disciples de Jésus

Jn 1, 10 Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.

Le monde, c’est tantôt l’univers dans son ensemble et tantôt l’humanité qui en constitue la part la plus importante ; celle-ci peut être envisagée soit comme objet de l’amour de Dieu soit comme s’organisant dans le refus de Dieu et de la révélation.

Publié dans évangile

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