Il aimait à se retirer de temps à autre dans la solitude

Publié le par Michel Durand

Il aimait à se retirer de temps à autre dans la solitudeIl aimait à se retirer de temps à autre dans la solitude

Cette année En manque d’Église ne s’est pas retiré dans un endroit solitaire comme il a l’habitude de le faire en période hivernale. Cela lui manque. Alors pendant plusieurs semaines, il se retire de la circulation et espère être dans la ligne de l’Évangile selon Jean :

« Je suis la lumière du monde : celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8,12).

Dans la famille du Prado il se dit :

« Cette lumière qu’est le Christ, elle brille particulièrement pour nous à la crèche, au calvaire et au tabernacle, des lieux, qui sont aussi les moments successifs dans la destinée de Jésus : la crèche, lieu et temps de sa naissance ; la croix, lieu et temps de ses souffrances et de sa mort ; l’Eucharistie, lieu et temps de sa présence par delà sa mort. Et l’on peut déjà remarquer ici combien l’affirmation du père Chevrier est paradoxale : à Noël, Jésus, dit l’Évangile, est né de nuit ; quand Jésus meurt sur le Golgotha, des ténèbres, dit-on à nouveau, s’étaient faites sur la terre et, dans l’Eucharistie, le Dieu de la crèche et de la croix est plus caché encore. Et pourtant, affirme le père Chevrier, si vous fixez là votre regard, si vous prenez le temps de méditer sur ces mystères pour qu’ils livrent tout leur sens, vous découvrez que c’est ici que l’amour de Dieu nous est le plus intensément manifesté. Nous chercherons à notre tour pendant cette retraite à scruter ces trois mystères que sont Noël, le Vendredi-Saint et l’Eucharistie, afin qu’ils deviennent lumières pour nous aujourd’hui. »

Publié dans Témoignage

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