La désespérance est fille Satan, du mal ; et si mots vous effrayent, si vous n'y croyez pas, vous pouvez vous dire qu'elle dégrade et qu'elle tue

Publié le par Michel Durand

La désespérance est fille Satan, du mal ; et si mots vous effrayent, si vous n'y croyez pas, vous pouvez vous dire qu'elle dégrade et qu'elle tue

Bonjour Michel ; voici un texte ci-dessous, à diffuser si tu le souhaites.

Bien cordialement à toi. Jean-Marie.

Bien évidemment je le publie en ce lieu, invitant toute personne à écrire de la sorte.

La désespérance.

Une (la ?) tentation, à l'heure actuelle, en France, en Europe, et peut-être même dans le reste du monde, serait de se dire et de finalement croire à ceci : "Au point où nous en sommes, au point où en est la société, et malade comme elle est (écologie dégradée, chômage endémique, toute puissance écrasante de l'argent, solitude et indifférence importantes, relativisme prégnant, guerres et terrorisme répandus, etc.), il ne reste plus qu'à attendre qu'elle meurt, cette société, et pour qu'elle puisse ensuite - peut-être - donner naissance à une société meilleure, nouvelle et plus humaine "... c'est vieux comme le monde, tout cela...

On ne secourt alors pas le blessé, il me semble ; on décide alors, oui, de ne pas secourir le blessé - volontairement, délibérément. Pire : on hâte sa mort selon les cas. On accélère sa disparition qui, pourtant, n'était pas inéluctable. 

C'est grave. C'est un manque de clairvoyance, de courage, d'intelligence du cœur, de charité et de bienveillance.

On peut être aussi, à un moment ou un autre de nos vies : le blessé en question - mais là n'est pas tout à fait le fond du problème, car il occulte le don, l’offrande, la gratuité. Quoi qu'il en soit : nous faisons partie d'un tout, et nous devrions être solidaire. Moi comme vous. Toutes et tous ensemble. Responsables. 
Co-responsables. 
Dirigés vers l'avenir. 
Et un avenir meilleur.
Chaque petite action positive, compte. 
Chaque action constructive, reconstructive, est valable. 
Elle porte du fruit. 
Un bon fruit. 
Immanquablement. 
Pour tout le monde. 

Tout est lié, beaucoup plus que nous ne pouvons le penser et même l’imaginer.

La désespérance est fille Satan savez-vous, du mal, et si ces gros mots vous effrayent ou si vous n'y croyez pas, vous (nous) pouvez (pouvons) vous (nous) dire qu'elle dégrade et qu'elle tue. Tôt ou tard. C'est un fait. 

Parfois sans aucun bruit ou presque. Discrètement, tout du moins au début.
Sans témoins dans certains cas. 
Sans 'responsables' déclarés a priori. 
La désespérance tue, si souvent ou parfois à petit feu - mais elle tue. Pour de vrai. Elle tue souvent et en tout premier lieu : les plus faibles, ceux qui sont exposés, au "bord des routes", qui n'ont pas encore établis leurs châteaux, leurs certitudes...
Il nous reste (encore) beaucoup à faire, tant à faire - et voilà donc la Vie !


Jean-Marie Delthil. Le 8 juillet 2015.

 

Dans un souci de fidélité à la vérité, ainsi que d'élargissement de la réflexion, Jean Marie Delthil a jouté ce qui suit à son texte, La désespérance.

Au 14 juillet 2015 :
"Ce que je peux dire, là, en complément de ce texte, ma foi, un peu long (La désespérance, publié récemment sur Facebook), ce qu'il faut en retenir de principal, d'essentiel, c'est sa dernière phrase, sa phrase de conclusion : " et voilà donc la Vie ! " - phrase et réalité conjuguées au présent ; et le mot "Vie" dans ce cas de figure, s'inscrit avec un grand "V".
Espérance et Bonté sont donc bien de ce jour, d'actualité... par la grâce de Dieu, par la grâce des hommes et des femmes de bonne volonté... 

Publié dans Témoignage

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