Si la loi s’oppose à l’homme, alors il est juste de suivre l’humain en se séparant du légal, sinon on devient inhumain, juste aveugle

Publié le par Michel Durand

 Si la loi s’oppose à l’homme, alors il est juste de suivre l’humain en se séparant du légal, sinon on devient inhumain, juste aveugle
 Si la loi s’oppose à l’homme, alors il est juste de suivre l’humain en se séparant du légal, sinon on devient inhumain, juste aveugle
 Si la loi s’oppose à l’homme, alors il est juste de suivre l’humain en se séparant du légal, sinon on devient inhumain, juste aveugle
 Si la loi s’oppose à l’homme, alors il est juste de suivre l’humain en se séparant du légal, sinon on devient inhumain, juste aveugle

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Qui achète avions guerriers, rafales, bombes ? Qui vend ?
Qui fuit les bombes ?
Qui fuit une terre appauvrie par une historique surexploitation ?
Nous le savons tous et nous ne voyons pas. On ne veut pas voir !

De vous à moi. Si nous étions sous les bombes, risquant chaque minute de mourir, ne risquerions-nous pas de migrer chez le voisin. Si nous étions menacés de famine, de vendetta ou autres calamités graves, ne frapperions-nous pas à la porte d’un pays protégé ?

Nous le savons tous et nous refusons de voir. Égoïsme de l’Europe du Nord, de l’Amérique du Nord !

Un logement précaire dans un pays sûr est meilleur qu’un bel appartement sous la menace politique ou économique. Une tente dans un campement équipé de sanitaires est plus sûre qu’une installation sauvage. Un abri dans un bidonville est meilleur que l’absence de toit dans la rue.

Nous le savons tous, les associations le disent et le redisent. Les professionnelles le constatent et le font savoir. Un bidonville, un logement d’urgence, est une assurance minimale de survie. Or, que voyons-nous ? La destruction de ces logements précaires par les pouvoirs publics. L’État met à la rue alors qu’il devrait prendre les moyens de l’accueil. Il détruit une zone de jungle poussant ainsi les gens dans l’inconnue des rues urbaines où tous les trafics se présentent. Et ces gens, même des mineurs, vont reconstruire un peu plus loin l’abri indispensable. Entre un mauvais toit et une absence de toit, le pire abri est quand même préférable.

Or que voyons-nous ? Des gouvernants aveugles devant l’humain pour appliquer la loi ; raison d’État. 

Lire le rapport 2015/2016 d'Amnesnty international.

 

Publié dans Anthropologie, Politique

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