L’égoïsme des pays riches aggrave la crie des réfugiés

Publié le par Michel Durand

L’égoïsme des pays riches aggrave la crie des réfugiés

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Que des communes s’organisent pour recevoir dignement des migrants à la demande du gouvernement afin de résoudre le bidonville de Calais est réjouissant. Enfin des appartements vides, des locaux s’ouvrent ! Des réquisitions s’effectuent. Pourtant, ce qui s’envisage aujourd’hui n’est pas suffisant. Il n’y a pas que Calais. L’engagement politique, récent, place sur le bon chemin mais ne touche pas la racine de l’inhumaine situation.

Pour atteindre le causes des problèmes, afin de résister aux néfastes politiques de certains nous faut-il une foi à soulever les montagnes ? Ce matin aux infos j’ai entendu que presque 10 000 migrants avaient été recueillis au large de Lampedusa. Le Liban, 4,5 millions d’habitants accueille 1,1 million de réfugiés. La Jordanie accueille plus de 655 000 réfugiés avec 6,5 millions d’habitants. L’égoïsme des pays riches aggrave la crie des réfugiés. Selon Amnesty International, dix pays «pauvres» se partagent l’accueil de 56% des réfugiés de la planète. Un déséquilibre nocif. Voir ici.

Et regarder ci-dessous, après la pub  :

Le Monde.fr,  4/10/2016 :

Plus de 5 600 migrants, l’un des chiffres les plus élevés de l’année, ont été secourus au large de la Libye lundi, jour du troisième anniversaire du naufrage particulièrement meurtrier de Lampedusa, à l’origine d’une mobilisation européenne.

Les sauveteurs ont retrouvé des corps sans vie dans les embarcations secourues, essentiellement des canots pneumatiques mais aussi cinq bateaux de pêche avec plusieurs centaines de personnes à bord ou encore deux radeaux.

Des navires de la marine et des gardes-côtes italiens, d’autres bâtiments militaires engagés dans la zone et des bateaux humanitaires comme ceux de Médecins sans frontières, SOS Méditerranée, Save the Children, Sea-Eye ou encore l’Astral des Espagnols de ProActiva Open Arms ont participé aux sauvetages.

Les départs de migrants depuis la Libye se font souvent par vagues successives, avec une concentration d’opérations lorsque la mer est calme. Le 30 août, les gardes-côtes avaient coordonné le secours d’environ 6 500 migrants.

Publié dans Politique, Anthropologie, Eglise

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