On observe un écroulement de ce qui reste à Alep-Est et vous pourriez avoir 200.000 personnes fuyant vers la Turquie

Publié le par Michel Durand

On observe un écroulement de ce qui reste à Alep-Est et vous pourriez avoir 200.000 personnes fuyant vers la Turquie
On observe un écroulement de ce qui reste à Alep-Est et vous pourriez avoir 200.000 personnes fuyant vers la Turquie

Source de la photo (textes à lire)

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À l’issue de la nuit dernière, je me suis réveillé en ayant la ville ruinée d’Alep dans la tête. Et je me trouvais dans cette ville, sous les bombes, voyant le sang génocidaire maculer le sol et les murs. Ils envoient des bombes. Pourquoi ne pas également larguer de parachutes chargés d’un minimum de nourriture, de médicaments ?

Certes, je repense présentement à la Croix rouge. De Suisse, on peut dire : ils se tuent, se blessent, se déchirent… Ce n’est pas si grave que ça, on envoie des convois pour soigner les mutilés de guerre. Oui, mais les convois sont bloqués !

N’empêche que dans mon rêve je me trouvais au milieu de ce théâtre, sous les bombes. C’est certainement leur bruit qui m’a réveillé.

Pourquoi la guerre là-bas et pas ici ? Pourquoi des quartiers détruits, des maisons abandonnées immédiatement reprises par des gens qui se revendiquent « alaouites » ?

Pourquoi l’Occident, l’ONU se montrent incompétents ?

Et je me trouvais sous les bombes me demandant pourquoi on ne parachute pas aussi de la nourriture, des bouteilles d’eau ?

Nous demeurons spectateurs d’une catastrophe humanitaire. À qui la faute ? L’Europe commerce avec les armes et reçoit des migrants.

Publié dans Politique, Anthropologie

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