Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque

Publié le par Michel Durand

Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque

François, Message pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, 2018

 

Me voilà de retour dans le 8ème Lyonnais.

Après la retraite avec des confrères dans la maison du Prado à Limonest, je me suis rendu à la célébration liturgique du mariage d’Antoine dont j’ai beaucoup parlé sur ce blogue, me semble-t-il.

Je ne peux pas dire que lui et elle se sont marié un dernier samedi d’août 2017, puisque je considère que le mariage devant Dieu se réalise dès le moment du don total de l’un à l’autre. Mais, je peux affirmer qu’en public, avec leurs enfants, ils ont nettement exprimé la conscience qu’ils ont du sacrement de mariage.

Au cours de l’eucharistie, nous avons reçu le témoignage que la mission reçue par ce sacrement est bien à la même hauteur que le sacrement de l’ordre. Dieu envoie en mission les prêtres et les époux pour rendre visible l’Amour absolu de Dieu pour tous et toutes.

Les Européens savent accueillir les migrants, quelles que soient les causes d’une migration. Ce n’est que la politique économiste qui trouble les désirs de rencontre.

Les premières pages sur Antoine datent de 2012. Nous nous sommes rencontrés quelques années auparavant en l’Église (communauté) Saint-Polycarpe qui est devenue une deuxième famille.

 

Voir aussi ici : Journal d’un demandeur d’asile

 

Il y en a beaucoup d’autres. Je vous laisse chercher.

 

 

Action de grâce

Ma grande joie, ce fut de vivre un moment fort de famille chrétienne où fut nettement signifié que nous sommes tous frères et sœurs ayant un même Père de Haute miséricorde. Héroan a rédigé un très beau texte sur ce parcours. Dès que je le reçois, je vous le donne à lire.

Une grande tristesse : le gouvernement français n’a pas donné le visa qui permettait aux parents de l’époux de nous rejoindre. En quoi des personnes de 70 ans peuvent-elles être un danger pour la France ? Pour quelle raison ne pas les recevoir ? Ils n’ont plus l’âge de tenter un voyage dans la clandestinité.

Une espérance : que les dirigeants lisent et mettent en pratique la lettre de François pour la journée du migrant 2018. J’en reparlerai.

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