Prendre profondément conscience de sa responsabilité personnelle dans l’annonce de l’Évangile est une étape indispensable pour tout baptisé

Publié le par Michel Durand

Prendre profondément conscience de sa responsabilité personnelle dans l’annonce de l’Évangile est une étape indispensable pour tout baptisé

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Nous sommes certainement nombreux à avoir reçu ce courriel signé par Anne Soupa. Je pense opportun de vous le communiquer au cas où vous ne soyez pas dans ce réseau.

Chers amis de la Conférence Catholique des Baptisé(e)s de France. CCBF  

Vous allez être invités à lire un long document qui demande un bon fauteuil et un peu de calme, mais qui vous apportera un éclairage précieux. Voici le lien pour y accéder .

 

1- D’une part, il vous aidera à affiner votre positionnement personnel devant la situation difficile de l’Église. Qu’en pensez-vous ? Sur quels éléments discerner ? Les premières pages de ce document, rédigées de manière très efficace, sans littérature superflue, vous donneront des éléments quantitatifs et qualitatifs sûrs. Après les avoir lues, vous serez mieux informé, donc plus fort. D’après le témoignage de pas mal de personnes, ce document  leur a « fait du bien », et ils en ont chaudement félicité l’auteur.

2- D’autre part, il vous offrira le point de vue d’un membre très engagé de la CCBF, Michel Bouvard, son secrétaire général, qui esquisse, en son nom personnel, mais c’est ce qui rend le document précieux, la vision qu’il a du rôle et de la responsabilité de la CCBF. Entrer dans sa pensée - appuyée sur son expérience de plusieurs années de service à la Conférence - est une chance car, d’une certaine façon, cela vous autorise et même vous invite à donner la vôtre, en toute simplicité. Oui, prendre profondément conscience de sa responsabilité personnelle dans l’annonce de l’Évangile est une étape indispensable dans la croissance spirituelle de tout baptisé.

Ce document y aide car il montre que nous ne devons pas attendre l’aide de l’institution Église : trop de problèmes l’en rendent aujourd’hui incapable. Si c’est une lecture douloureuse, elle est aussi « libérante ». Alors, que faire, comment le faire, avec quels principes fondateurs ? Et tout cela sans reproduire - même sans le vouloir - un cléricalisme qui a une énorme part de responsabilité dans les problèmes actuels.

Toutes ces questions sont fondamentales pour un chrétien, et il faut des lieux pour y répondre, ensemble. La CCBF offre cette possibilité, elle attend notre foi, nos réflexions, nos énergies.

C’est pourquoi, le bureau de la CCBF souhaite que ce document soit la base d’un débat, que j’ouvre maintenant avec vous tous qui lirez. 3 questions (ci-dessous), l’alimenteront.  Répondez-y, en toute liberté (contact@baptises.fr), nous vous attendons :

1- Partagez-vous le diagnostic de Michel sur l’Église ?

2- Quels sont, selon vous, le rôle et la responsabilité de la CCBF dans ce contexte ?

3- Quels éléments seraient à reprendre et à mettre en débat lors de nos Assises du 29 septembre prochain ?

Avec mon amitié et mes vœux de bonne lecture,

Anne Soupa  

Publié dans Eglise, évangile, Témoignage

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