Meilleurs vœux pour une nouvelle humanité dans la ligne de l’anniversaire de l’avènement du Verbe divin parmi nous, source d’un Nouvel An

Publié le par Michel Durand

Nativité ; icône d'après une illustration du livre éthiopien "Histoire et miracles de la Vierge Marie", paru entre 1730 et 1755).

Nativité ; icône d'après une illustration du livre éthiopien "Histoire et miracles de la Vierge Marie", paru entre 1730 et 1755).

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Le mot radical peut-il encore être utilisé ?

Dire d’une personne qu’elle se radicalise, c’est indiquer qu’elle se durcit absolument pour défendre ses idées.

« La radicalisation est l'action de radicaliser ou de se radicaliser, c'est-à-dire de rendre plus radical, plus dur, plus sévère, plus intransigeant, plus extrême, un comportement ou un mouvement, de donner un caractère radical à quelque chose. C'est le cas, en particulier, en matière de politique, de social, de religion voire d’économie ».

Ceci dit, j’encourage son usage, car il importe de demeurer accroché à la Source de l’origine de la vie.

Nous ne pouvons ignorer l’étymologie de ce mot. Radical, radicaliser est issu du latin radix, radicalis. Il indique l’acte de se rattache à la racine. La radicalisation est le résultat de cette action. Revenir à la source, à l’origine, au moment où, avant, il n’y avait rien.

En matière de religion, disent les dictionnaires, elle est le retour aux racines, aux origines d’une religion précise.

Quel chrétien, quel disciple du Christ ne souhaiterait-il pas s’abreuver à sa source ?

Jean 15 : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.

Comme je souhaite permanente cette radicalisation, ce retour à la source !

Il est bon d’y repenser aux jours anniversaires de la naissance du Verbe de Dieu au milieu des humains, quel qu’ils soient.

« Connaître Jésus Christ, c’est tout !... Le reste n’est rien ». Antoine Chevrier.

 

Revenir à la source du Verbe fait chair, c’est enrichir le simplement humanitaire.

L’approche des personnes migrantes pour leur venir en aide et tenter, au moins de leur trouver un lieu pour dormir, est généralement qualifiée d’humanitaire. « Vous êtes des humanistes ». Et, en sens, les actions que nous entreprenons sont reconnues dans toute leur dignité.

Un jour un ami chrétien m’a dit : « nous ne devrions pas en rester à l’humanitaire ; il y a une dimension évangélique que nous ne devrions pas cacher comme nous le faisons, en allant par exemple manifester sans aucune bannière, sans aucune indication du message chrétien invitant à la fraternité universelle. Dieu est le Père de tous ». Pourquoi demeurer anonyme au milieu des manifestants de gauche et d’extrême gauche pendant qu’une foule de catholiques classés politiquement à droite, munis d’oriflammes de pèlerinage, envahissent par milliers les places publiques contre le « mariage pour tous » ?

En conséquence, puisque nous ne sommes pas prêts ou pas organisés pour signifier notre adhésion au Christ, ne devrions pas nous réunir pour, justement savoir quoi dire et comment le montrer ? Un séminaire en perspective.

Toute cette prise de conscience n’est-elle pas à placer sous le signe de la radicalisation, retour à la racine du Verbe fait chair ?

 

Meilleurs vœux pour une nouvelle humanité dans la ligne de l’anniversaire de l’avènement du Verbe divin parmi nous, source d’un Nouvel An humain parce que divinisé.

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