Le seul espoir qui reste est dans le présent, un présent qui nous demande de faire preuve de lucidité, de solidarité et de radicalité

Publié le par Michel Durand

Le seul espoir qui reste est dans le présent, un présent qui nous demande de faire preuve de lucidité, de solidarité et de radicalité

Goulven me transmets ce courriel qu’il a reçu de Kevin, et qui provient peut-être d’un autre correspondant. Je suis content de le déposer en ce lieu en signe que nombreuses semblent être les personnes à désirer une pensée et une action vraiment radicale. Se rappeler de mes propres paroles.

Merci à eux tous.

 

Chers amis,

 

En 2019, je fais le vœu de tout arrêter. Prenons le temps de faire une pause, afin de regarder avec lucidité l'état du monde, de la nature et de la démocratie. La nature se meurt et nos démocraties se consument à petit feu. L'espoir est mort, du moins l'espoir en une solution magique qui nous sauvera tous des bouleversements qui viennent. Le seul espoir qui reste est dans le présent, un présent qui nous demande de faire preuve de lucidité, de solidarité et de radicalité.

Je plagie ici les mots de Vincent Verzat, désigné par Médiapart président d'un jour pour adresser ses voeux au pays. Je l'ai trouvé bouleversant et vous invite à l’écouter (voir ci-dessous) ou à le lire (ouvrez la pièce jointe).

Depuis octobre et la publication du rapport du GIEC, j'ai ce passage de l'Evangile dans la tête :

"Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée" (vous connaissez la suite), sans savoir qu'en faire. Il y a dans le message du Christ une radicalité qui ne trouve pas sa place dans le quotidien de nos vies et il me semble que Vincent Verzat met le doigt là où il faut lorsqu'il nous appelle à faire une pause : c'est dans cette pause que nous trouverons la radicalité indispensable pour nous préparer au monde qui vient.

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