L’information obtenue par un média, journal papier ou télévisé, demeure en toute circonstance moins évidente qu’une observation en direct

Publié le par Michel Durand

L’information obtenue par un média, journal papier ou télévisé, demeure en toute circonstance moins évidente qu’une observation en direct
L’information obtenue par un média, journal papier ou télévisé, demeure en toute circonstance moins évidente qu’une observation en direct
L’information obtenue par un média, journal papier ou télévisé, demeure en toute circonstance moins évidente qu’une observation en direct
L’information obtenue par un média, journal papier ou télévisé, demeure en toute circonstance moins évidente qu’une observation en direct

Ce matin, intervention des pompiers au dernier étage de l’immeuble où j’habite. Il convient de reconnaître que c’est impressionnant. Comment ne pas avoir peur devant tant de protection. L’intervention fut rapide. Une équipe de SAMU monta par l’ascenseur. Deux pompiers par cette échelle.

Je pense que la situation ne fut pas aussi grave que cela aurait pu l’être, car personne n’a été descendu au moyen de cette échelle. Et, autour des véhicules je n’ai vu que des soignants, tous masqués et fortement protégés.

Vers midi, allant regarder le courrier, j’ai rencontré, c’est lui qui s’est présenté, le fils de l’homme pour qui, il y eut cette intervention. Il état chargé de cartons, d’emballages liés, me semble-t-il, à cette intervention. Il m’a dit que la police était présente et se demandait pourquoi. Il semblait ne pas comprendre le sens de cette présence. Les pompiers, le SAMU d’accord, mais la police ?

Je me suis demandé s’il n’y avait pas là une preuve, de la mise en place de surveillance policière comme l’observent des journalistes.

Reporterre donne à lire cet article : « Couvre-feux, contrôles policiers multiples, toute-puissance de l’administration, emballement de l’industrie technosécuritaire : la pandémie de Covid-19 se traduit, en France, par un contrôle accru des populations, suspectées par principe de ne pas participer à la « guerre » contre le virus ».

Le plus beau de notre bref échange avec ce jeune homme fut quand il exprima sa crainte de voir contaminés les voisins. Il y a cet étage un très vieux couple. Une dame charmante. Toujours souriante ; disant régulièrement bonjour et demandant comment cela va. Le jeune me dit : « je m’en voudrais s’il lui arrivait quelque chose.

 

 

 

 

 

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