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  • : Michel Durand
  • enmanquedeglise
  • : Homme
  • : 31/01/1942
  • : France Lyon
  • : Je suis prêtre de l'Eglise catholique. Après avoir travaillé comme serveur de restaurant tout en étant au service d'une paroisse, je fus nommé en aumônerie étudiante. Là, je me suis beaucoup intéressés à l'art contemporain tout en enseignant l'iconographie chrétienne. Cela m'a donné l'occasion, dans le cadre des loisirs culturels, d'organiser de nombreuses expositions. Avec des amis, nous avons ouvert une galerie d'art dans le Vieux-Lyon, Confluences - 20 années de présence. Ces activités […]

Communautés

Mercredi 16 avril 2008

Le groupe Femmes en Noir est né sur une place de Jérusalem Ouest en janvier 1988, au début de la première intifada, de la rencontre de sept femmes israéliennes, parmi lesquelles la féministe et pacifiste, Hagar Roublev, malheureusement décédée depuis.

 


A Lyon : COMITE DES FEMMES EN NOIR DE LYON.
rassemblement tous les vendredis
de  18 h à 19 heures sur la place des Terreaux.

Elles ont choisi le silence et le noir pour protester contre l'occupation militaire de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, décidée par le gouvernement israélien. Ce choix de manifester en noir et en silence s'est inspiré des pratiques d'autres femmes dans d'autres luttes au monde : les femmes sud-africaines contre l'Apartheid, les mères et grand-mères de la place de Mai, qui chaque semaine en Argentine, manifestent pour leurs enfants et petits-enfants disparus.

L'idée d'une manifestation en silence et vêtues de noir, avec des pancartes, des symboles en forme de main, avec le slogan "Stop à l'occupation", s'est répandue spontanément dans plusieurs villes israéliennes. Cette forme de protestation symbolique - non-violente mais néanmoins, radicale - est simple et peut être mise en oeuvre facilement. Depuis, tous les vendredis en Israël, des femmes en noir continuent à manifester contre la violence de leur gouvernement, pour réclamer des solutions politiques pacifiques et pour témoigner de leur espoirs de paix.

Depuis l'initiative de 1988, les mouvements Femmes en noir se sont multipliées dans le monde, de Tel Aviv à Londres, de Haifa à Sydney, d'Amsterdam à Rome, de Belgrade à New York. En France, il existe des groupes à Paris, Lyon, St-Etienne, ...

Les Femmes en Noir sont devenues un mouvement international de femmes, citoyennes du monde, de diverses nationalités. Nous organisons des sit-in, marches, et rondes silencieuses,  en solidarité avec les femmes en noir israéliennes et palestiniennes, mais aussi pour protester dans nos pays contre la guerre, les conflits armés entre les peuples, le militarisme, la production et le commerce des armes, le racisme et toute forme de violence injuste.


par Michel Durand publié dans : Politique communauté : Christianisme
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Mardi 15 avril 2008

Ils ne veulent pas demeurer à la porte de le Communauté. Ils ne veulent pas d'un regard de commisération, celui que des « bien pensant » peuvent user en demandant aux « fauteurs » de rester à la porte, hors de la vie ecclésiale pleine. Ils veulent, au contraire, après l'épreuve, communier à toute la vie de l'Eglise...

Je ne suis pas certain d'avoir parlé dans ce blogue des divorcés remariés, pourtant j'ai suscité, il y a quelques années, un débat sur ce sujet. Beaucoup de monde et une belle, mais douloureuse, participation. A la suite de cette soirée j'ai rencontré les équipes « Reliance ».

Armand Le Bougeois, alors évêque d'Autun, m'avait déjà fait réfléchir sur l'indispensable miséricorde, une miséricorde éclairée qui sait s'inscrire dans le discernement. Le remariage ne peut être assimilé à une opération laxiste. Cet article du quotidien « La Croix » qui relate du travail pastoral de Guy de Lachaux, présente admirablement le problème. J'invite particulièrement les membres de mon équipe Reliance à le lire avec attention.

 



L'Eglise et les divorcés, des pistes pour avancer

Depuis plus de quinze ans, le P. Guy de Lachaux , du diocèse d'Évry, s'engage pour améliorer l'accueil des personnes divorcées dans l'Église catholique. Son dernier livre en témoigne.

C'est un appel que le P. Guy de Lachaux lance à son Église. Appel que ce prêtre du diocèse d'Évry a mûri depuis plus de quinze ans en accompagnant des personnes séparées, divorcées, et divorcées remariées. Dans son dernier ouvrage, Accueillir les divorcés. L'Évangile nous presse (1), il invite les communautés chrétiennes à se laisser toucher par la souffrance de ceux qui traversent l'échec de leur couple.

« Le divorce pose des questions bien réelles, face auxquelles il est difficile d'accepter que les réponses actuelles soient vraiment conformes à la volonté du Christ, plaide-t-il. C'est pourquoi il faut être réaliste : les divorcés lancent un défi à l'Église. »

Ce prêtre l'avoue avec simplicité, il a appris la « souffrance humaine » auprès des divorcés. « J'ai honte aujourd'hui de le dire, je ne pensais pas que le divorce pouvait engendrer une telle douleur, reconnaît-il. Je crois même avoir rarement vu des gens autant souffrir. » Sans jeter la pierre à son Église, « qui a beaucoup progressé dans la prise en compte de cette question depuis une quinzaine d'années », il pointe la « nécessité », « l'urgence » d'une mobilisation.

« Dans l'Église, nous parlons beaucoup d'accueil et nous avons raison, souligne-t-il. Mais combien de fois ai-je reçu des personnes qui disaient avoir eu l'impression de se faire éconduire. » Méconnaissance de leur situation, gêne, discours ambigu et variable selon les diocèses et les paroisses compliquent la chose... Partageant son expérience, le P. de Lachaux propose ici un parcours sous forme de fiches pratiques pour un accueil adapté. Chacune marque une étape dans un chemin de reconstruction : « Exprimer sa souffrance et l'apprivoiser », « Changer son regard », « Se sentir coupable », « Lâcher prise », « Se découvrir autre », « Pardonner, se pardonner »...

"Voyage avec la douleur des gens"

Yves Lecorre, diacre chargé de l'accompagnement des personnes divorcées dans le diocèse de Nanterre (Hauts-de-Seine), rend hommage à ce travail patient. « Guy de Lachaux est un témoin privilégié de ce que vivent les divorcés, par le nombre de rencontres et la finesse d'analyse qu'il a de ce vécu, témoigne-t-il. En ce sens, il est différent de tous ceux qui, dans l'Église, n'ont pas encore fait ce voyage avec la douleur des gens. »


Médiateur familial de profession, ce diacre déplore que beaucoup de catholiques restent prisonniers de certaines images au sujet du divorce : « Certains ont le fantasme que le divorce est une gâterie que l'on s'offre quand on a envie de changer de partenaire. Ce que j'entends au contraire, dans mes consultations, c'est l'incroyable processus de remise en cause et de destruction que le divorce peut engendrer et la menace de destruction qu'il fait peser sur les personnes. »

Cette souffrance, Denis, 50 ans, l'a traversée. Après dix-huit ans de mariage, sa femme a demandé le divorce en 2002. Le couple s'est séparé l'année suivante. Il a alors entamé une lente reconstruction, avec l'aide d'un groupe relais « Chrétiens divorcés » et Cana-Espérance. Au long de ce parcours, il a rencontré Catherine, elle aussi divorcée, qui est devenue sa compagne.

« Le ciel m'est tombé sur la tête quand j'ai appris que je ne pourrais plus, selon les règles de l'Église, approcher des sacrements parce je vivais une nouvelle union, raconte-t-il. Pourtant j'ai beaucoup cheminé depuis mon divorce, je suis beaucoup plus croyant et pratiquant... » Cinq ans après son divorce, Denis cherche encore sa « juste place » dans la communauté chrétienne : « La miséricorde, je la trouve auprès de Dieu. Mais auprès de l'Église ce n'est pas toujours facile... »

Un cheminement vers la réintégration sacramentelle ?

L'incompréhension, parfois la révolte, devant les règles canoniques, Guy de Lachaux les a entendues. Dans son livre, il propose d'ouvrir la possibilité d'une réintégration sacramentelle des divorcés remariés. Pas de n'importe quelle manière, mais après un cheminement humain et spirituel au bout duquel ce prêtre pense que l'on pourrait prendre « acte qu'une nouvelle union ne peut pas incarner à vie une infidélité au sacrement de mariage et donc couper de tout acte sacramentel ».

Dans le sillage de Mgr Armand Le Bourgeois et de Mgr Jean-Charles Thomas - qui a préfacé son ouvrage -, le P. de Lachaux plaide pour que la pratique de l'orthodoxie, qui n'a jamais été condamnée du côté catholique, soit examinée. Celle-ci prévoit, sous certaines conditions, la possibilité de bénir une deuxième voire une troisième union.

Christine et Guy Point, membres de la communauté Mission de France et animateurs de son atelier de réflexion sur les divorcés, réagissent positivement à ces propositions. Pour Guy, la situation actuelle, où l'on renvoie la personne divorcée et remariée à sa « conscience éclairée » pour décider si elle peut ou non approcher des sacrements, n'est « pas suffisante pour lever le poids de la culpabilisation ». Christine ajoute : « Ce que nous voudrions, c'est que soit officialisé ce qui se fait aujourd'hui sous le manteau dans l'accueil des divorcés remariés. »

Sortir de la logique du tout ou rien

Pour Yves Lecorre, l'Église en viendra à de telles solutions, avec le temps. Mais la question demeure complexe : « Les évêques sont devant un paysage de plus en plus contrasté, en tension entre d'un côté ceux qui ne veulent rien bouger et de l'autre ceux qui célèbrent des quasi-remariages. J'admire le courage de Guy de Lachaux et sa lucidité. Il prend le risque d'aller de l'avant. Mais comment aider les évêques à faire l'unité et à exercer leur rôle de miséricorde, je ne vois pas très bien... »

Sortir de la logique du tout ou rien semble être le désir de nombreux chrétiens. Pour Yves Lecorre, la demande des divorcés remariés a d'ailleurs, elle aussi, évolué avec le temps. « Il y a une dizaine d'années, ils demandaient à l'Église de déclarer que leur premier mariage ne valait rien et que seul le second était le vrai. Aujourd'hui, ils lui disent : "J'ai été marié, c'est un échec douloureux, mais ne me fermez pas la porte à une présence dans le peuple chrétien par des règles que je ne comprends pas." »

Ces propositions conduiront-elles à des débats, des échanges, voire à des changements ? Le P. Guy de Lachaux se veut confiant, « optimiste » même : « Les communautés chrétiennes sont beaucoup plus sensibilisées à ce sujet aujourd'hui, mais l'augmentation du nombre des divorcés rend pressante l'urgence de l'accueil. »

Et de rappeler que tous les synodes diocésains ont évoqué la question des divorcés et demandé que la position catholique soit revisitée. « Les choses bougent et dans le bon sens, conclut-il. Derrière la rigidité de façade de la hiérarchie, je sens chez les évêques une réflexion, un désir de trouver des solutions. »

Elodie MAUROT


(1) Éd. de l'Atelier, 160 p., 16 €.


par Michel Durand publié dans : Eglise communauté : Christianisme
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Lundi 14 avril 2008

Vincent Cheynet, d'une façon ou d'une autre, souvent indirectement, s'est exprimé dans mon blogue alors que j'évoquais les sujets de la « décroissance ». Le livre que lui a demandé, je crois, Jean-Claude Guillebaud, directeur, au Seuil, de la collection : Histoire immédiate, est sorti depuis quelques jours. Je vous invite à le lire.

Il est d'autant plus agréable à découvrir qu'il se présente non comme une thèse d'universitaire, une de plus qui développerait des idées étayées par de multiples citations, mais comme un témoignage très personnel. De page en page, on entre en étroite relation avec les lectures, et découvertes que le rédacteur en chef du mensuel « La Décroissance » accomplit grâce à son métier.

La sincérité du témoin, invite admirablement au débat, ce dernier l'emportant sur une vérité qui risque de devenir vite dogmatique donc, aliénante.

 

 

"En 2004, nous avons donc créé le journal La Décroissance, lui aussi en kiosque, un mensuel qui tire à 40 000 exemplaires. Dans un monde qui ne jure que par la croissance, autant dire que cela peut paraître une véritable hérésie. Je me suis régulièrement demandé si nous n'étions pas fous, non pas dotés de cette part de folie que nous partageons tous et qui fait notre humanité, mais véritablement aliénés. Comment ne pas avoir le vertige et garder ses repères en remettant en cause un tel consensus social ?

Pourtant, moi qui ne suis pas issu du monde intellectuel, simple citoyen et jeune quadra, cette quête de 1'« objection de croissance» m'a permis de m'ouvrir, à force de lectures et de rencontres, pour me conduire aujourd'hui à défendre d'autres choix de société, un autre mode de vie que celui auquel nous sommes enjoints, et plus encore une certaine idée de l'homme.

Je n'ai aucune prétention à donner ici un point de vue majoritaire sur la décroissance. Mon premier engagement politique, à 20 ans, était aux jeunes démocrates sociaux. La majeure partie des « objecteurs de croissance » avec lesquels je milite sont issus de la gauche, du communisme, de l'écologie, ce sont des libertaires, des altermondialistes ou, plus rarement, des militants chrétiens. Je travaille dans ce milieu avec des « bêtes à concours », qui m'ont longtemps impressionné. Ces intellectuels ont des parcours et des origines sociales très souvent à l'opposé des miens. C'est de la pluralité que la réflexion sur la décroissance tire sa richesse.

(...)

La participation aux élections depuis dix ans me permet de mesurer le conditionnement des journalistes qui sont les premiers publicitaires d'une tyrannie de l'économie maquillée en défense de la liberté. Les capitaines d'industrie ont quelquefois conscience du mensonge sur lequel repose leur discours. Ils l'avouent parfois en privé. Issu de la classe de la petite bourgeoisie industrieuse - mes deux grands-pères étaient chefs d'entreprise et mon père cadre supérieur dans l'industrie -, je peux en témoigner. Il est Cocasse de voir des journalistes non seulement répéter ces mensonges mais en plus les amplifier avec foi.

(...)

Personnellement, je me sens faire pleinement partie des « sociaux-démocrates-libéraux », au sens que ces termes peuvent prendre quand ils s'opposent à la tyrannie de l'économie. N'abandonnons pas le concept de « démocrates-sociaux» (c'est-à-dire la démocratie et le socialisme) à Dominique Strauss-Kahn ou à Michel Rocard, lesquels ne doivent pas être définis comme tels mais comme des hommes politiques ayant abdiqué leur volonté d'égalité au profit d'une posture de gestionnaires du capitalisme.

Ce débat est tout sauf superficiel, car perdre sur les mots, les abandonner à son contradicteur, c'est perdre avant que d'avoir engagé le débat. C'est aussi pourquoi se laisser enfermer dans la dénomination péjorative de « décroissant » est déjà perdre avant que d'avoir commencé."


Je vous laisse à la lecture de ces 214 pages.

Vincent Cheynet, Le choc de la décroissance, L'histoire immédiate, Seuil, avril 2008.


par Michel Durand publié dans : Politique communauté : Christianisme
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Dimanche 13 avril 2008
Jésus est plus qu'un prophète.

Homélie de Roger Teppe à St-Polycarpe, vite sur le site de cette paroisse.


par Michel Durand publié dans : Eglise communauté : Christianisme
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Samedi 12 avril 2008

Des non-croyants, des croyants s'unissent sur les places publiques pour dire leur espérance de voir toute personne respectée. Cela a démarré avec les franciscains de Toulouse.

J'ai plusieurs fois été invité à concrétiser cette idée. Le discours de Mgr Vingt-Trois ne laisse pas indifférent.

Un appel à mettre sur pieds des cercles de silence.

« Dans nos pays très développés de l’Ouest européen, la question de l’accueil des migrants est récurrente. Voulons-nous une Europe ouverte ou une Europe close devant les risques de perdre notre sécurité économique, dont la fragilité financière provoque les soubresauts que l’on sait ? L’histoire a montré qu’il n’est pas de clôture qui résiste aux besoins élémentaires qui s’expriment au dehors. La seule voie qui nous paraît raisonnable est évidemment celle du développement qui donne de quoi vivre dans les pays de forte immigration. Mais cette politique coûte très cher en argent et en vigilance sur l’utilisation des aides. Quel pourcentage de notre richesse nationale sommes-nous prêts à y investir, non seulement en « promesses de dons » mais en financement réel ?

La France, pays de migrations anciennes, qui s’enorgueillit d’être le « pays des droits de l’homme » va-t-elle aider l’Europe à progresser dans une politique d’ouverture devant les migrations ? Va-t-elle elle-même progresser dans la mise en œuvre d’une politique d’aide au développement ? Va-t-elle progresser dans les procédures de traitement des demandes d’asile, dans leur durée comme dans les critères mis en oeuvre et la manière de traiter les demandeurs ? Une politique raisonnée de l’immigration est indissociable des moyens à dégager pour que les fonctionnaires chargés de son exécution ne soient pas submergés et ne se trouvent pas dépassés par les situations qu’ils ont à traiter. Enfin, par delà la réglementation nécessaire, la manière de traiter des personnes en détresse suppose un engagement déterminé dans l’application des lois et des jugements. Une personne qui ne réunit pas les conditions d’accueil sur notre territoire ne cesse pas pour autant d’être une personne humaine, un homme, une femme, un enfant, que l’on doit respecter et traiter avec dignité. Une personne ne peut pas être détenue dans des conditions inhumaines. L’Église se félicite que de nombreux catholiques soient engagés sur ce front de la solidarité. Elle encourage les fonctionnaires et membres des forces de l’ordre qui exécutent leur mission en respectant les personnes concernées. Elle appelle les communautés locales à réfléchir et à agir pour venir en aide à ceux qui ont mis leur espoir, leur ultime espoir, dans le risque de l’immigration. Elle soutient les femmes et les hommes politiques dans leur implication pour cette cause, même si elle n’est pas très rentable électoralement ».


André Cardinal VINGT-TROIS,
Archevêque de Paris, Président de la Conférence des évêques de France



par Michel Durand publié dans : Politique communauté : Christianisme
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