Jeudi 31 juillet 2008
Je le disais récemment dans ce blogue, le métier de journaliste donne l'avantage de savoir présenter avec grande clarté des développements historiques parfois complexes.
Quand je reçois des demandes de sacrements, je pose systématiquement la question, surtout à des jeunes qui demandent le baptême pour leur enfant alors qu'ils n'ont pas désiré s'unir par le sacrement du mariage, « pourquoi, voulez-vous ce geste de l'Eglise, cette aide (grâce) de Dieu ? En quoi le Christ, l'Eglise vous concerne pour que vous vouliez recevoir d'elle une action mystérieuse » ?
Question que j'adapte, bien sûr, à mes auditeurs que j'ai longuement écoutés avant de prendre la parole. Pourquoi une demande de sacrement ?
L'échange qui s'ensuit donne lieu à une véritable catéchèse.
Le livre que je viens de découvrir d'Henri Tincq, « les Catholiques » me comble de bonheur tant je le trouve adéquat pour expliquer l'Eglise du Christ. Une belle photographie du catholicisme qui, j'espère, sera lue par tous les demandeurs de services ecclésiaux. Je vais au moins le proposer.
Je vous donne, ci-dessous, l'article de
Michel Kubler qui présente cet ouvrage pour « La Croix ».


L'Église, c'est tout un monde !

Approchant du terme d'une carrière exemplaire, Tincq confirme ici sa parfaite liberté de commentateur de l'univers catholique

C'est le privilège de l'âge : il offre une accumulation de connaissances et d'expérience, et fait accéder à une sagesse qui libère des clichés de la jeunesse. Henri Tincq peut sereinement récolter le fruit d'une vie de labeur et passer outre à la suffisance de ceux qui ne savent pas qu'ils ne savent pas. Approchant du terme d'une carrière exemplaire, le voici qui partage la quintessence d'une immense science, avec le désir avoué de rendre justice à son sujet de prédilection : le catholicisme.

C'est une véritable somme que livre celui qui, depuis près d'un quart de siècle, décrypte le fait religieux avec autorité dans les colonnes du Monde. Une somme qui ne se contente pas de bénéficier des fiches dont ce grand professionnel n'a cessé de se doter, mais sait mettre ce savoir en perspective, pour mettre au jour les enjeux d'une communauté rassemblant un milliard de personnes de par le monde.

Cet ouvrage présente les avantages cumulés d'une encyclopédie et d'un essai. De la première il a l'organisation raisonnée et le savoir-faire pédagogique, de manière à saisir sans s'y perdre l'histoire du catholicisme et son organisation, sa vision de la foi et des mœurs, ses rites et ses populations. Ne cherchez pas l'oubli majeur : il n'y en a pas. Ni l'inexactitude ou l'approximation : vous n'en trouverez guère. Les Catholiques a même, par endroits, des allures de catéchisme, n'hésitant pas à fournir le texte du Magnificat ou des Béatitudes. De quoi être sûr que rien d'essentiel ne manque à l'appel.

Tincq confirme ici sa parfaite liberté de commentateur de l'univers catholique, à l'égard duquel il ne cache par ailleurs pas sa sympathie. C'est parce qu'il a une haute idée du catholicisme qu'il se montre si exigeant envers ses représentants. Il demande aux catholiques de ne rien cacher de leur institution, qui a produit des monstres et des saints, suscité l'Inquisition mais aussi une immense civilisation. Et il supplie les non-catholiques de cesser de l'ignorer.

C'est qu'il connaît suffisamment les rouages de la Curie romaine pour en dénoncer les lourdeurs et les raideurs ; il a suffisamment arpenté la planète catholique pour mesurer combien le centre romain en est loin ; et il n'a cessé de fréquenter les meilleurs experts du catholicisme pour disposer des analyses les mieux ajustées (très ancrées dans la sphère occidentale). Peu d'informateurs religieux peuvent se targuer de ce niveau de connaissances et d'assurance, donc d'influence.

L'influence de ce redoutable collègue sera-t-elle suffisante pour lui faire gagner son ultime bataille de chroniqueur ? On veut parler de l'image du catholicisme dans l'opinion, telle qu'elle est entretenue, précisément, par les médias : une quantité de clichés, une litanie d'à-peu-près, un chapelet de préjugés. L'ouvrage d'Henri Tincq abonde en idées tordues sur l'Église, son message et ses fonctionnements, qu'il s'emploie à redresser. Par exemple lorsqu'il rend justice à l'inspiration comme à l'héritage de Jean-Paul II. Ou quand il déclare «vaine et inadéquate» la lecture des institutions ecclésiales selon des grilles politiques (tout en cédant lui-même à la tentation du jeu des «sept familles» pour décrypter les clivages internes du catholicisme actuel). Ou encore quand il coupe court aux fantasmes sur la «puissance» du Vatican... Ou, enfin, quand celui qu'on a pu qualifier de «pape de l'information religieuse» rappelle ici, avec la force d'une encyclique, que «le christianisme n'est pas une morale, ni une idéologie. Il est adhésion à un homme de chair identifié, mort, ressuscité, monté aux cieux et vivant pour l'éternité»!

Pareille lucidité, empreinte de ferveur, ne s'emploie pas uniquement à dénoncer des approximations journalistiques. Elle sait avoir aussi le courage d'indiquer à l'Église elle-même des questions qu'elle ne peut éluder. Ainsi quand, ayant mis en évidence la liberté sans précédent dont celle-ci jouit aujourd'hui pour réfléchir aux conditions de sa mission, Tincq pose la question qui tue : «Veut-elle vraiment changer?»

On allait oublier une ultime idée reçue que ce livre vient utilement dénoncer : non, «la religion chrétienne ne court pas à sa perte», garantit Henri Tincq, qui pronostique qu'«elle sera, en 2050, la religion des trois quarts de l'humanité». Simplement, elle connaît des mutations considérables : qualitativement, par la montée inexorable de la mouvance évangélique (c'est elle qui sera dominante en 2050), et quantitativement avec la fin du modèle catholique occidental au profit du «tiers-christianisme». Les défis sont immenses, mais l'avenir n'est pas triste !
(La Croix)

http://www.la-croix.com/livres/article.jsp?docId=2334658&rubId=43500

Par Michel Durand - Publié dans : Eglise - Communauté : Christianisme
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Mercredi 30 juillet 2008

Jean Rigal a envoyé ce texte à JONAS en lui demandant sa publication. Ce que Jonas fait bien volontier d'autant plus que cette question de la communion "en bouche" et à genoux, suite à certaines publications et informations diffusées par les grand médias, cette question à défrayé la chronique. Devant les questions soulevées on a un peu envie de penser :"n'y a-t-il pas d'autres choses plus urgents à débattre? "

C'est un peu la pensée de Mgr NOYER évêque émérite d'Amiens :"Je me souviens, la messe..." sur le site à la rubrique : "les articles publiés"  article.php?sid=334&mode=&order=0

En ce qui concerne l'Église catholique vous pouvez aussi lire l'article : Le pape Benoît XVI et ses intégristes, par Henri Tincq LE MONDE | 02.07.08 |sur le site dans la rubrique "articles publiés" article.php?sid=336&mode=&order=0

N.B. : Dans les jours à venir, je parlerai du livre d'Henri Tincq, les catholiques

Jean RIGAL - professeur émérite d'ecclésiologie.

1) Selon le quotidien Il Giornale, le cardinal Hoyos, président de la commission Ecclesia Dei, chargé à Rome des relations avec le monde intégriste, aurait envoyé des propositions à Mgr Fellay, d'Ecône, qui porte toutes sur  sur la soumission au pape et à son magistère. Aucune allusion n'est faite à Vatican II. Dans le but de rallier Ecône, on entretien l'ambiguité.

2) La communion à genoux et à la bouche sera désormais la pratique habituelle pour les cérémonies pontificales. Mgr Guido Marini, maître des cérémonies pontificales, prétend que cette pratique est en continuité "avec celle qui a caractérisé dans le passé la vie de l'Église" (Osservatore Romano)

Le dignitaire romain est-il bien informé ?

Sait-il que l'ancienne tradition demande "qu'on adresse les prières au Seigneur en restant debout" (Concile de Nicée, Année 325 )

Sait-il qu'en Orient et en Afrique du Nord au temps de St Augustin (5ème siècle) les fidèles venaient au "Chancel" *( entrée dans le sanctuaire ) et communiaient debout ?

Connaît-il la recommandation de Cyrille de Jérusalem : "Lorsque tu t'avances, ne marche pas les mains grandes ouvertes devant toi, les doigts écartés, mais fais de ta main gauche un trône pour la droite qui doit recevoir le Roi; puis recourbe en creux la paume de celle-ci et prends possession du Corps du Christ en disant Amen. Alors avec le plus grand soin, sanctifie tes yeux par le contact de corps sacré et consomme-le" (4ème siècle)

En réalité, la communion à genoux et à la bouche est apparue au cours du moyen-âge.

D'autre part, que devient le respect de la collégialité épiscopale, si le pape, venant en France, ne tient pas compte de la décision de la Conférence épiscopale française? En effet, celle-ci, ainsi que d'autres conférences a demandé,- au titre d'une adaptation locale-que les fidèles aient la possibilité de communier dans la main?

Jean Rigal  


* Le "Chancel" était dit pour la clôture du chœur et comportait des entées donnant accès au sanctuaire

Par Michel Durand - Publié dans : Eglise - Communauté : Christianisme
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Mardi 29 juillet 2008

Un problème inconnu avec "over-blog" m'a empéché de publier cet avis dimanche comme cela aurait convenu. Notons les liens avec ce que j'ai écrit avant.

Voilà l'adresse de l'homélie que j'ai proncée, comme toujours, à St Polycarpe : une invitation à jouir pleinement d'une absence totale de travail.


Par Michel Durand - Publié dans : Eglise - Communauté : Christianisme
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Lundi 28 juillet 2008

Suite à ma réflexion de cette fin de semaine et dans le contexte de l'homélie à rédiger, j'ai consulté les archives de la revue "Confluences" ; voilà ce que j'ai trouvé.

On ne peut pas dire que le rêve ci-dessous se soit réalisé. Mais la ligne me semble quand même être dans cette direction. Telle est ma conviction. Je le dis, quitte à déplaire une fois de plus aux inombrables optimistes.

Confluences, Éditorial du N° 108, 1999.

Inexorablement nous avançons vers l'an 0. Ce "0" est l'ouverture dans le troisième millénaire. Une année de vide où l'on se réjouit de la justice fraternelle qui se met en place. Les dettes sont remises et ceux qui en profitent viennent fêter avec ceux qui se résignent à remettre tout en se réjouissant, car ils ont, quand même, assez.

Plus que deux mois et le "0" de 2 000 connaîtra la baisse de la durée légale du travail rémunéré.

35 heures par semaine ! Une aubaine. Tout le monde travaille moins pour que tous gagnent de quoi vivre ( en ne chômant pas). La générosité des uns et des autres est manifeste. L'an "0" du partage des tâches est propice au refus des heures supplémentaires. Certes la loi n'impose pas de s'arrêter strictement à 35 heures, mais l'intelligence humaine veille et l'on ne fera pas plus d'heures. On partagera son surcroît de travail. On se réjouira de gagner moins d'argent, car, ainsi, le cœur est plus léger.

Dans deux mois, la porte de l'avenir d'un plus grand temps libre sera donc ouverte et nous nous réjouissons, car celui-ci augmentera encore. Les Maisons de la Culture, les Églises, les groupes sportifs, les lieux publics de discussions - de l'université au café du coin en passant par les lieux associatifs - ont ajusté leur plan pour qu'il puisse sans problème recevoir tous les libérés du travail salarié. Théâtre, cinéma, exposition, voyage, etc. ... Et des débats pour affiner la perception de tout ce qui forme l'esprit. L'agora, lieu de loisir et d'échange, double l'usine et ses productions. Ces dernières sont certes nécessaires, mais les voilà régulèes par les besoins humains spirituels et non par les lois du Capital. L'an "0" est l'année du vide pour qu'advienne l'enrichissement de l'âme. C'est une marche jubilatoire dans le désert à la suite de Jésus qui se glissa dans les 40 périodes du Peuple se constituant entre Euphrate, Nil et Jourdain.

Dans beaucoup de villes et villages, déjà, des Institutions se sont organisées pour recevoir les Universités Tous Ages ou les clubs de randonnée ou les visiteurs des édifices du patrimoine. Les Églises, dont le nom, ne l'oublions pas, signifie Assemblée, réajustent leurs habitudes pour accueillir toutes les demandes spirituelles. Quand le domicile du lieu de travail n'est pas celui où s'épanouissent les rencontres vitales, c'est dans la résidence du vendredi, samedi et dimanche, où tout le temps libre est consacré à la vie personnelle, que se mettent en place les réunions de prière, de catéchisme, enfants et adultes, de préparation aux sacrements. C'est en ce lieu que l'on prend du temps pour la lecture, la méditation, la poésie, l'écriture...

Certes, le gain de temps pour son loisir personnel est moins évident si l'on ne gagne que quelques demi-heures par jour. Il sera difficile, alors, de ne pas gaspiller ce temps libre émietté. Mais, là encore, la clairvoyance humaine trouvera la bonne organisation pour que soit, quotidiennement, offert du temps au loisir.

Le loisir ? Reportons-nous à Sénèque pour en connaître la signification. C'est une action où les moyens sont employés pour atteindre à la tranquillité de l'âme, à sa perfection. C'est le choix d'un genre de vie que l'on qualifiera de mixte dans la mesure où il réalise la synthèse entre vie contemplative et vie active, ce que les stoïciens appelaient une vie selon la raison. Dans cette ligne, disons que l'otium (le loisir) est le positif de la vie ; le négoce, negotium, (le travail) étant son négatif.

Michel Durand

 

Par Michel Durand - Publié dans : Politique - Communauté : Christianisme
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Vendredi 25 juillet 2008

Tout texte de réflexion résulte d'une conception de l'humain. Quel sens de l'homme détermine une étude sociétale ?  


Que certains écologistes semblent vouloir soumettre l'homme à divers déterminismes m'a incité à rédiger ce plan pour une anthropologie chrétienne.

Chrétiens, ou essayant d'être fidèles à la pensée du Christ, quelles idées avons-nous de l'homme ? Un accord sur ce regard de l'homme universel est indispensable pour mettre en œuvre une stratégie de conversion des mentalités.

Donc, voici une ébauche d'étude à discuter.


Sphère du divin (Trinité)

Dieu existe     en lui-même    
            par lui-même
            Il est Sagesse, Amour ; l'unique Absolu

L'athée le perçoit comme une émanation de l'esprit humain (dieu fait à l'image de l'homme)



Sphère de l'humain


L'homme... ?        une personne, beaucoup plus d'une individualité
                                C'est un être obligatoirement en relation, être social.

    
En lui, la conscience : le centre absolu de l'homme, son autonomie
                                        l'homme est capable de vérité, d'intelligence,
                                            par lui-même

Mais la conscience humaine est aussi
                    relative, devant être sans cesse éclairée
                    toujours en découverte des valeurs fondamentales
       
Sagesse humaine / sagesse divine
                    L'homme est plus certain de trouver la vérité quand il se
                     tourne vers Dieu qui en est le siège
   
                   La conscience :     Siège du discernement
                            L'absolu du devoir de conscience
                            L'absolu de l'homme
       
                            = similitude entre Dieu et l'homme.

« ce que l'homme découvre par lui-même, par exemple, quand il est ému par la beauté, ne peut pas s'opposer à ce que Dieu dit de l'homme dans la Révélation. »

L'homme et  le cosmos, désacralisation

La spiritualité biblique enracinée dans les cultures méditerranéennes : babylonienne, juive, égyptienne, grecque, romaine, orient et occident chrétien,
engendre une permanente désacralisation.

Progressive compréhension qu'il n'y a d'absolu qu'en Dieu, Amour, Esprit.
= droit de la Terre, de l'Homme, de Dieu

La spiritualité biblique se dégage sans cesse des religions, émanations des hommes qui, de diverses façons, sacralisent ce qu'ils croient comme exclusif, essentiels.
    Désacralisation :     de la terre et de ses éléments   
                des esprits
des absolutisations humaines :
            légalisme, juridisme, panthéisme, matérialisme,
            scientisme,    

L'Esprit rend libre ( St Paul)


Désacraliser le cosmos    
c'est respecter ce qu'il est
c'est reconnaître la réalité de ce qui existe.
Il y a du contingent, relatif et du transcendant,  absolu.
c'est respecter l'altérité d'un sujet conscient face à un autre, sujet ou objet.
c'est tenir compte de la hiérarchie existant entre le sujet pensant et l'objet pensé.
   
Hiérarchie du pensant à l'inanimé en passant par le simplement vivant. Les degrés de l'âme.

C'est place l'homme à sa juste place dans la nature, ni dieu, ni bête (esclave)
Respect de la hiérarchie donnée : spirituel, vivant, végétal, minéral... cellulaire, embryonnaire...

    Dans ce contexte,
l'homme cultive, entretient.
Il est le gardien de la terre.
Ni il sacralise, celle-ci, ni il l'exploite

Sagesse. L'homme agit avec mesure.
Folie. L'homme surpasse la démesure.

L'étude de l'habitacle de l'homme (écologie) sombre dans le paganisme quand cette hiérarchie, élémentaire, fondamentale, universelle n'est pas respectée.


Spécificité évangélique : mesure de l'humain
invitation à la sobriété
        sur terre, de la mesure.
        réalisme : l'homme sait que son développement ne peut être infini. Il n'existe pas de développement durable pour aucun être vivant, spirituel ou non.
La mort fait partie de l'existant que l'on ne peut nier donc occulter.

Démesure de la grâce
Dans son Amour, Dieu donne sans compter
Dieu s'est fait homme pour que l'homme soit divinisé. La grandeur de l'homme, c'est la gloire de Dieu. Pour obtenir cet état, Dieu donne Sa Parole, Christ. À sa suite, cheminer avec Lui, être présent au monde, ouvrir les consciences. Mesure pour la démesure



                               

 
Par Michel Durand - Publié dans : Anthropologie - Communauté : Christianisme
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  • : Je suis prêtre de l'Eglise catholique. Après avoir été serveur de restaurant et en paroisse, je fus nommé en aumônerie étudiante. Je me suis alors intéressé à l'art contemporain et à l'iconographie chrétienne. Ce fut l'occasion, avec Conf
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