Les amicales de retraités

Publié le par Michel Durand

Comme je l'ai indiqué précédemment, dans cette catégorie "anthropologie", je donne diverses réflexions sur le sens, ou non sens, du travail. Textes qui me semblent d'une grande importance alors qu'on veut augmenter la durée du travail salarié tout en critiquant "mai 68".

Je poursuis  la publication des textes qui résultent du colloque que nous avons tenu avec Confluences il y a au moins une dizaine d'année. Cette semaine la parole est donnée à deux témoins, Bernard Guillot, du Cevied et Robert Guillaud, actif retraité.


Intervention de Mr. Robert Guillaud, retraité

J’en viens à la FDARR. Regroupant de nombreux clubs et amicales (190 clubs, 16 000 personnes) avec un nombre important d’adhérents dans un esprit d’indépendance politique, philosophique, religieuse, et commerciale, la Fédération est au service de tous les retraités sans distinction. Elle a un rôle humaniste en prenant en considération le respect de la dignité des personnes, et une action sociale importante en participant activement à la défense des intérêts de tous les retraités.

Mais la Fédération a aussi un but culturel et convivial. Nous avons une Commission Formation qui propose entre autres une session et six journées d’études et d’échanges sur la vie des clubs ; une Commission Santé animée par trois médecins retraités qui donnent des conseils et commentent près de 50 films sur les sujets de santé et de prévention santé ; une Commission Culturelle avec une chorale de 70 membres qui a remporté un troisième prix l’année dernière à Vérone ; des comédiens, des groupes de danse qui se produisent dans des spectacles ; ils vont dans des maisons de retraite ; ils vont se produire également à notre fête de printemps du 2 avril prochain ; nous y inviterons des personnes de maisons de retraite de manière à avoir la salle pleine, ce sera au Radiant à Caluire.

On a également une Commission Information qui édite un journal “le Flash Club”. Et bientôt on va tirer pour chaque personne (soit 16 000) un document qui donnera les grandes directives de notre Fédération et des secteurs (21 dans le Rhône, un petit peu dans l’Ain, et prochainement dans l’Isère).

Nous avons une Commission très importante : c’est la Commission Sociale. On travaille en union avec la Fédération nationale et la Fédération régionale, avec les principaux organismes sociaux-sanitaires, tels que URIOPSS, CRIAS... Avec eux on étudie les problèmes relatifs aux retraités et on intervient auprès des élus, des sénateurs et des députés. A Paris certains ont rencontré des responsables des ministères pour défendre les intérêts de toutes les personnes âgées et surtout ceux des personnes les plus faibles. Dernièrement ils sont intervenus auprès de Strauss-Kahn à propos de la CSG. D’où l’importance des clubs : faire bloc de manière à être très représentatifs. Notre Fédération nationale représente 300 000 personnes.

Publié dans Anthropologie

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