Art contemporain ; non art ?

Publié le par Michel Durand

Depuis quelques jours je me suis remis à lire sur les terribles problèmes de l'art contemporain. Je dis terrible car les polémiques sont nombreuses.

Du reste, pour sortir de ce climat propre aux académismes, je parle d'art actuel dans l'art que je soutien.

Il y a déjà de nombreuses années que la biennale d'art sacré organisée par Confluences-Lyon 1er est une biennale d'art sacré actuel. On a abandonné le mot "contemporain", même si nous ne faisons que rencontrer des contemporains.

Je vous conseille cette lecture, très facile à lire :
Marc Jimenez, La querelle de l'art contemporain, folio essais 452, 2006.

Regardez aussi cette vidéo ; facile à comprendre le « déboussollement » de l'art par le marché !

Pinoncelli, Duchamp et Dada.


Publié dans Art

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sandrin 10/08/2017 11:46

votre lien mis dans l'article ne fonctionne plus... mais il est vrai que votre article date de 2008... dommage

Michel Durand 10/08/2017 19:09

Voilà je corrige si je peux. Nous avons Confluences a changé de site.

Durand Michel 15/07/2008 21:12

Je reçois ce commentaire par courriel et je trouve judicieux de le mettre ici, en bonne place.Bonsoir Michel,Merci pour votre message ; je l'apprécie d'autant plus qu'ayant, ces jours derniers commencé à préparer mon dossier pour la biennale 2009, je me suis attelé aujourd'hui-même à la réalisation d'une oeuvre qui me tient à coeur. Je ne considère jamais ce genre de coïncidences comme purement hasardeuses.Il est effectivement intéressant de réamorcer la réflexion sur l'art sacré actuel ; j'ai lu les trois articles que vous avez (re) publiés. Et j'ai regardé aussi avec un certain intérêt la vidéo sur Pinoncelli qui y joue le rôle d'un dadaïste déguisé en pirate (!!!) prolongeant dans la provocation (et par un coup de marteau) l'oeuvre de Duchamp...Si ce genre de "performance" (à la portée de tous, soit dit en passant, bien que l'on s'en défende dans ladite vidéo) peut permettre de s'exciter les neurones qqes minutes, force est de reconnaître que le serpent se mord la queue puisque Pinoncelli exploite à fond ce système qui met en valeur Duchamp.Mystère, Poésie, Cohérence, Harmonie : voici des substantifs bien étrangers à l' "oeuvre" de Duchamp et aussi à la réaction de Pinoncelli dont la citation fameuse "je pense donc je chie" ne saurait constituer le prélude à un manifeste d'art sacré.Bien amicalement à vous.Jean