À mes amis chrétiens,

Publié le par Michel Durand

de Geneviève  Cornu :

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"J'adresse ce message qui me vient d'un ami chrétien, et qui semble prouver que tous les intégrismes convergent, chrétien et islamiste.

Ce qui me conforte dans l'idée que dans un premier temps ils se retrouveront pour abattre la laïcité et qu'ils s'écharperont ensuite : l'Europe entrera dans les guerres de religion sanglantes comme cela se voit partout dans le monde actuel.

Hélas il est politiquement incorrect voire dangereux de dire ce que l'on pense de l'islam, des maghrébins, de l'immigration "non choisie" du racisme etc. La censure sévit : police et journalistes sont très discrets sur "l'identité" des criminels et délinquants des faits divers. J'ai pour ma part suspendu une étude... qui n'intéresse plus grand monde depuis la crise : "Occident contre Islam, mythes et vérités". Cette étude reprend des recherches de nombreux auteurs dont Antoine Moussali sur les rapports entre chrétienté et islam : il y a bien "matière à réfléchir".

En Corse en 2009 Monseigneur Jean-Luc BRUNIN Evêque d'Ajaccio fondamentaliste et islamophile déclaré, a fait révoquer au terme d'une procédure canonique des plus douteuses le Père Polge curé de Corté : celui-ci n'a pas même été appelé à se défendre. Aux dires de Marcel Maurin* il est très difficile à un évêque de faire révoquer un curé.

En France métropolitaine, une situation semblable s'était présentée entre un évêque orientaliste, un certain Monseigneur Jean-Luc Brunin (Ah?), officiellement évêque auxiliaire de Lille, chargé du diocèse d'Amiens, devenu aujourd'hui évêque d'Ajaccio, ébloui par l'islam, et le prêtre oriental Antoine Moussali (1921-2003), prêtre lazariste, conscient des dangers de l'islam et nommé dans le diocèse d'Amiens. Moussali, un érudit qui avait été professeur de langue arabe à Alger, savait de quoi il parlait en dénonçant les mythes de l'islam religion d'amour de paix et de tolérance...

L'évêque orientaliste islamophile, à qui la présence du Père Antoine Moussali faisait de l'ombre, avait contraint l'érudit oriental à effectuer des tâches subalternes (il n'a jamais été curé). Et le pauvre prêtre libanais arabe, à la fois modeste et savant théologien, auteur d'excellents ouvrages comme «la Croix et le Croissant», est mort en 2003 dans le plus profond dénuement.

Le Diocèse d'Amiens, où l'Evêque accueillait à bras ouverts ses protégés les immigrés musulmans, est aujourd'hui connu comme l'un des foyers les plus virulents en France de l'islamisme actif anti-occidental. Sic ut... La France, terre d'accueil, droit d'asile. On verra quand elle aura été islamisée.

 

*Marcel Maurin est un prêtre du Havre

Publié dans Anthropologie

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