Alors que nous sommes assis à côté du Christ sur une margelle de puits pour parler à une Samaritaine.

Publié le par Michel Durand

À l’écoute des expressions artistiques mêmes extrêmes. 

Ecout&voir : 23, 24, 25 novembre 2012

Dimanche 10h - 12 h
à St Polycarpe-Lyon
Eucharistie avec les artistes.


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Pour s’inscrire et en savoir plus se rendre sur le site de  arts, cultures et foi

Arts Cultures et Foi, 6 avenue Adolphe Max Lyon 5e

04 78 81 48 58 -  06 33 91 06 48

 

Certes, je n’oublie pas le drame du Proche Orient. L’inacceptable de cette guerre sera en permanence présent en moi.

Cette semaine, j’ouvre la porte des arts que nous n’avons pas l’habitude de fréquenter.

D’abord ce poème que je palce dans la ligne des textes apocalyptique de ce temps liturgique (voir l’Evangile de dimanche dernier).

Colère des dieux.

Quand la foudre divine s'abattra sur nous, pauvres mortels, la terre se scinda en des millions de cailloux, les cieux cracheront les éclairs tant redoutés, les vivants tomberont les uns après les autres, le cataclysme aura raison de nos misérables existences. Les humains tenteront de sauver leur peau sans comprendre qu'ils n'ont aucune chance de survie car les démons de tous les âges danseront une folle farandole dans le ciel nocturne. Les diables des enfers sèmeront la panique, leurs silhouettes macabres se dessinant dans la pénombre, les chimères avides de sang traqueront les survivants jusqu'au dernier.

 

Souvenez-vous de la sentence divine, amis de la terre, et préservez-vous de provoquer le ciel.

FENÊTRE SUR L'ART, ESPRIT D'AVENIR

Voir ci-dessous la vidéo

Eglise à Lyon, novemnre 2012 :

Entre deux Biennales d'Art Sacré Actuel (BASA), l'équipe du service Arts, Cultures et Foi propose un parcours « EcouT&voir » où poésie, théâtre, danse, cinéma, arts plastiques et musique sont au rendez-vous pour susciter une autre écoute et un autre regard, un espace d'ouverture grâce au travail des artistes, les 23, 24 et 25 novembre 2012.

Souvent les poètes, romanciers, dramaturges, peintres, sculpteurs, chorégraphes, musiciens, cinéastes n'aiment pas se voir coller l'étiquette « d'artistes chrétiens ». Ils se considèrent comme des femmes et des hommes en recherche de sens à leur existence, en chemin vers la foi plutôt qu'installés, souvent en proie au doute. Ils ont à cœur de faire partager cette quête existentielle, cette traversée du miroir du visible à l'invisible, du fini à l'infini possible, au-delà de toutes les catégories fixées, sans cesse en marche, en mouvement, en tension. Ce qui fait d'eux de véritables artistes c'est l'apprentissage réussi d'une technique, l'appropriation de leur art singulier, et surtout leur génie propre qui fait d'eux des créateurs insérés dans leur époque, souvent en avance, visionnaires d'un style nouveau, en avant -garde.

La découverte de la poésie contemporaine, la mise en théâtre de grands textes spirituels, l'art du peintre Soulages, la danse à la rencontre de la science, le film qui a obtenu le prix œcuménique 2012 à Cannes et l'entrée dans l'univers de la musique Métal, chacune de ces manifestations sera suivie d'un temps de dialogue avec des artistes.

 

TÉMOIGNAGES

 

Danse :

Vous avez participé à la BASA 2011, pourquoi avoir accepté de participer à ce colloque ?

Michel Hallet Eghayan : Deux raisons essentielles : la première est que la rencontre avec le public de la BASA fut telle que je me devais de renouer avec lui par fidélité. Le nouveau travail présenté dans le cadre de ces trois jours est de nature telle qu'il nuance la palette artistique de la Compagnie de danse et enrichit le regard du public.

La seconde part du constat est bien connue : l'art représente une forme laïque de spiritualité. Pour moi et pour les danseurs, la danse est une véritable incarnation de ce vécu, c'est-à-dire une véritable spiritualité vivante.

Michel Hallet Eghayan,

chorégraphe et directeur artistique de la compagnie de danse Hallet Eghayan, Lyon 9e

 

 

 

Théâtre :


2012 4646[2]


Pourquoi, étant donné votre notoriété, avez-vous accepté de participer à ce spectacle ?

André Bénichou : D'abord, et avant tout, je n'ai jamais fait de différence entre le théâtre amateur et professionnel. J'ai eu tout au long de ces 35 ans les mêmes exigences vis-à-vis du théâtre amateur et du théâtre professionnel et je crois pouvoir affirmer que cela m'a réussi.

Venons-en à ma participation au spectacle « Il était une Foi », je dirai simplement que j'ai rencontré deux personnages hors du commun, par leur goût de la chose théâtrale, et surtout leur qualité humaine.

Je mentirais si je ne disais pas mes quelques réticences à propos d'un spectacle sur la spiritualité ; et pour aller jusqu'au bout de ma pensée, j'affirme qu'il y a eu un Benichou avant d'entreprendre ce spectacle, et qu'il y aura, je suis sûr, un autre Benichou une fois ce spectacle terminé. Ce Benichou-là se posera dorénavant d'autres questions sur la foi.

André Bénichou,

ancien comédien du TNP, et collaborateur de Roger Planchon avant de diriger le Théâtre populaire Jurassien

 

  A cet article paru dans le mensuel officiel de l’Église à Lyon, j’ajoute le message de Radio Metal :

Une fois encore chez Radio Metal, nous essayons d’ouvrir des portes pour que la communication existe entre les différentes communautés. Nous parlons encore du débat qui fait rage entre la religion et les metalleux. Le dialogue est rouvert par l’intermédiaire de Gildas Vijay Rousseau. Qui est cette personne ? C’est un métalleux catholique qui officie dans les églises en tant qu’organiste. En voilà une situation pas banale. Radio Metal décortique une fois encore tout cela et vous donne matière à réflexion !

L’ami Gildas est auteur compositeur dans un groupe de metal extrême répondant au nom de Stamina. Pianiste de formation, ayant suivi des cours au conservatoire, il aime avant tout la musique sous toutes ses formes. Sa recherche d’esthétisme conjuguée avec sa foi l’ont poussé à remplacer au pied levé un organiste un jour où une paroisse était dans le besoin. Depuis ce jour il fait partie de la liste officielle des organistes de l’évêché. Comme il le dit si bien lui-même, la musique dans son intégralité est la première forme d’art évoquée dans les écrits religieux. Les anges chantant les louanges de Dieu est l’une des premières références à l’art dans les

textes sacrés.

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