Et s’il dépendait de chacun de nous que le cauchemar ne devienne pas réalité ?

Publié le par Michel Durand

Denis Marulaz : 

 << Après une Première fort remarquée et fort appréciée au CARRE 30 en mars 2012, Marine DESAUTELS et moi réitérons notre performance, à l'invitation de Confluences-Polycarpe, sur la scène du THEÂTRE de LUNE, Passage MERMET (escalier entre la rue Leynaud et la rue Burdeau), M° Hôtel de Ville, Lyon 1er,

le Vendredi 18 janvier 2013 à 20h30.


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Marine et moi sommes prêts à vous guider dans ce monde post-apocalyptique et peut-être à faire surgir les questions qui pourraient nous aider à éviter le pire... >>

Nous vous espérons nombreux pour partager avec nous ce questionnement en Poésie de l'avenir du Monde. 

Denis Marulaz, poète et dramaturge, est obsédé par le sens de l’aventure humaine. De quoi est porteuse l’Humanité ? Qu’est-ce que cette dimension de Conscience qui lui fait regarder le Monde au fond de ses incommensurables mystères ? Pourquoi, parmi les innombrables espèces vivantes, l’espèce humaine a-t-elle été investie du terrible et fascinant rôle de révélateur de la Vérité Universelle ? Ce pouvoir, ce devoir d’observation et de compréhension du sens de la Vie, l’investissent-elles d’une responsabilité incomparable et peut-être unique ? Et si l’Humanité, engluée dans ses impasses historiques et ses appétits incontrôlés, passait à côté de son destin de Vecteur de la Conscience Universelle ?

Après « Comme un goût de cendre au réveil », « Des hommes sont venus », « Puisque toujours tourne le monde », « Silicium », « Vive poussière », L’auteur, s’appuyant sur les constats alarmants des scientifiques sur l’état de notre planète et de la civilisation matérialiste, décrit dans « Aux alentours de nulle part » un monde frappé par une inéluctable Apocalypse et où ne survit plus qu’une écume d’Humanité qui ne se sait plus Humanité. Seuls quelques individus ressentent encore en eux une autre dimension que celle de leur animalité brute.

Un texte rugueux, un rythme de respiration animale, une déambulation dans un monde cauchemardesque où surgissent néanmoins des apparitions lumineuses.

Ce texte, publié aux éditions Fibres du monde a été lu pour la première fois en avril 2012 au Théâtre du Carré 30.


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