Homélie du dimanche 22 mai 2011

Publié le par Michel Durand

 

Se mettre à l'école du Christ, le Bon Pasteur, le philosophe, le poète... c'est agir sous la force de l'Esprit. Nous aurons alors la vie en abondance et nous pourrons communiquer cette vie autour de nous. (Pour comprendre la citation de cette mosaïque, lire ou entendre l'ensemble de l'homélie)

 

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Mosaïque d'Orphée charmant les animaux

 


Je le disais dimanche dernier, c’est à nous, les baptisés qu’il revient de faire entendre la voix du Christ. La séduction du Christ, son attirance passe désormais par nous.

Quand nous écoutons les gens, quand nous les respectons, nous sommes pour eux un secours, une Providence. Le Christ est un modèle pour que, selon la vocation reçue à notre baptême, nous soyons à notre tour, par lui, avec lui, en lui, pasteur.

 

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Calice d'Antioche - VIe siècle

Metropolitan Museum of Art

Voir, au centre, dans l'abondance des fruits, des oiseaux et des hommes, vraisemblablement le Christ parlant.

 

Vite sur le site de Saint-Polycarpe pour avoir l'ensemble.


Publié dans Eglise

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DELTHIL Jean-Marie 23/05/2011 15:49



Cher Michel... 'Quand nous écoutons les gens, quand nous les respectons', oui, comme tu as raison, il y a vraiment la clé d'un bonheur authentique, là : d'un bonheur partagé. Mais il
arrive parfois au cours de nos vies - je parle d'expérience - que nos 'voix intérieures' ou plutôt nos bruits intérieurs, notre vacarme même, nous interdisent d'entendre, de perçevoir
ce qui nous vient de l'autre, des autres. Nous en appelons alors - et j'en appelle au Christ, un peu maladroitement si souvent - au Christ réssuscité : une fois encore nous ne Le
'voyons pas', nous ne Le 'reconnaissons pas' à proprement parler, mais Il est là c'est à n'en point douter, à nos côtés, dans l'autre si souvent, dans l'autre et dans les autres que nous
rencontrons de manière aimante et authentique. Avec respect, oui... Alors le 'bruit' se calme, le vacarme s'enfuit. Il y a si souvent un chemin d'humilité, là, de tâtonnements, de
présences et d'absences... Merci Michel, pour cette belle homélie qui me parle beaucoup !


Jean-Marie.