Pour un travail vrai

Publié le par Michel Durand

On entend partout

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Photo : J. M. Delthil

 

Préparer la terre pour que naisse le printemps, n'est-ce pas  notre vigilance ? Oui, mais avec une action chargé de sens.

 Voir l'homélie de demain.

 

Paroles d'indignés !

On entend partout, depuis longtemps, et ce, de plus en plus : « Il nous faut du travail ! », oui, et trois fois oui ! mais pas n’importe quel travail, je veux dire par-là que l’homme dans son travail et sur cette Terre est amené à œuvrer pour l’homme, avec l’homme, son collègue, etc. , et non contre lui, ou pour quelques élites. Le travail est édificateur à condition qu’il permette à l’homme d’être lui-même, pleinement, avec ses aspirations les plus profondes et les plus nobles qui soient respectées. Le travail du futur devrait être et doit être un travail qui permette et favorise — entre autres et c’est très important — un vrai travail sur soi (attention : c’est fatiguant !) qui puisse être humain, philosophique, psychologique, culturel, spirituel, etc., et par voie de conséquence, ce travail amènera une relation bonne et harmonieuse avec les autres : collègues de travail, et tous les autres d’une manière générale, hommes femmes et enfants de notre Terre. Dans ce cas, oui (même si ça paraît — aujourd’hui — encore et plus que jamais très difficile à mettre en œuvre), le travail est bon, générateur de vie, édificateur, éminemment positif et humain dans son essence même. Dans le cas contraire, s’il est bâti sur de la concurrence effrénée telle que nous la connaissons de plus en plus souvent actuellement, et sur de la défiance avec le rapport de force brutale et destructeur qui en découle — sur le désir de toute puissance finalement d’un nombre assez réduit de personnes dans notre Monde qui dirige l’économie et la finance —, le travail ne tiendra pas, et l’espèce humaine en partie ou bien dans son ensemble peut en payer la très lourde adition. Nous avons le choix. Oui, nous avons encore le choix ! Ne le négligeons pas. Nous sommes (bien entendu encore, et malgré tout) libres de choisir la vie, au lieu de la ‘mort’ à plus ou moins long terme.

Moi j’entends un son nouveau… ténu, mais qui s’enfle véritablement…

Meilleur bien entendu, mais c’est encore insuffisant qu’il soit meilleur — il faut qu’il soit ‘nouveau’, oui, au plein sens du terme, dans l’inédit, dans le collectif aussi…

 

Jean-Marie Delthil. 15 janvier 2011

Publié dans J. M. Delthil

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