Quand nous prenons la route pour nous mettre à l’écart, que nous soyons légers, disposés à l’écoute de l’autre et de Dieu, et non soucieux de surveiller ses possessions

Publié le par Michel Durand

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Ce que je n'aime pas dans ces multitudes, c'est qu'elles s'ennuient et qu'elles ont l'esprit vide. On dirait que les âmes sont parties en vacances, abandonnant le corps sur le sable comme des poissons échoués.

Michel Quoist


Qui dites-vous que je suis ?

Pierre répond : tu es le Messie de Dieu, c'est-à-dire l’envoyé de Dieu. Celui qui a reçu l'onction, celui qui est habité par l'Esprit de Dieu et qui vient instaurer le Royaume de Dieu. Comme il y a eu la guérison de ceux qui en avaient besoin et la multiplication des pains, cela en constitue la preuve : le Royaume de Dieu est déjà là. Nous sommes alors invités à nous mettre à sa suite et pour cela, invités à renoncer à tout ce qui nous écarte du Royaume. Pour gagner sa vie, il convient de perdre tout ce qui, selon nous, pourrait la faire grandir.

 

Je greffe sur cette invitation à porter sa croix (c’est-à-dire assumer ce que l’existence occasionne) plusieurs devises qui ne sont pas vraiment dans l’air du temps : moins travailler pour gagner plus. Gagner moins d’argent pour avoir plus de liens. Vivre pauvrement ou sobrement pour devenir riche de relations solidaires. Moins de bien pour plus de liens. Je pense à cela dans le contexte de la prière de Jésus qui est une belle méditation à la vielle des vacances de l’été.

 

Pour tout lire ou entendre, notamment une belle page de Michel Quoist, se rendre ICI

 


Publié dans Eglise

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