J. M. Delthil

Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /2009 16:48

Jean-Marie Delthil. 13 juin 2009


Je suis allé travailler pendant quelques années en tant que professeur de peinture dans une grande entreprise du bassin grenoblois spécialisée dans les nanotechnologies.

3 000 personnes à peu près... un parking inondé de voitures... et les voyant, un jour, toutes ces voitures, je me suis mis à rêver : « Imagine, Jean-Marie, que toutes ces personnes soient venues travailler en vue d'aider l'autre, les autres, disons... les plus faibles - dans le domaine social dirons-nous... ou qu'elles soient là pour oeuvrer dans le partage et l'échange Nord-Sud - pour plus d'entraide et de partenariat entre les pays dits du Nord et les pays dits du Sud, pour plus d'équité, de justice... imagine... Imagine, Jean-Marie... 3 000 personnes - ce n'est pas rien !... Ce serait extraordinaire ! ». Un rêve. Et puis je retrouvais mes élèves dans l'amitié habituelle et dans la bonne humeur, et nous parlions de temps à autre de profits scandaleux, de stock-options, d'actionnaires parfois insatisfaits... un rêve... un Rêve... Un Rêve !?

 





Par Michel Durand - Publié dans : J. M. Delthil - Communauté : Christianisme
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 20:06

De Jean-Marie Delthil. 16 juin 2009.

Écrivain, artiste peintre, chômeur de (très) longue durée.

A lire après avoir lu ou entendu (si cela vous chante) mon homélie de dimanche dernier.


<<Oui, vous venez d'avoir une discussion avec une personne que vous connaissez assez bien sans même la connaître vraiment... l'échange fut long...

Cette personne, au fil des mots échangés, a pris conscience que vous savez réfléchir, avancer des arguments, approfondir les sujets abordés - vous êtes manifestement intelligent ou tout du moins sensé, alors, pourquoi ce chômage de longue durée qui vous colle à la peau ?! L'argument de la crise économique que vous avez avancé semble ne pas tenir, ne pas la séduire - à bien vous regarder et vous entendre -, ne pas lui suffire... la contenter...... Vous avancez donc... en eau profonde... en terrain miné... vous lui exprimez à présent - en marchant sur des œufs - que vous ne souhaitez finalement pas faire marcher le piston ou les relations pour trouver un job - et quel job, d'ailleurs, y aurait-il donc pour vous, justement, alors que vous êtes peu diplômé et disons... assez indépendant ?... Des jobs qui pourraient bien être pénibles sans même vous correspondre et surtout, oui, assez vidés et comme exsangues d'un sens véritable et profond : vidés de l'aide qu'on apporte à autrui, ou en tous cas vidés de la relation vraie, éprouvée et sincère - le travail, n'est-ce pas de l'aide, en son sens profond, à bien y regarder ?! La personne se fâche, « vous n'êtes donc pas "des notre" ?!... », « vous ne souhaitez donc pas collaborer à "l'effort de guerre" ?!... » - passez-moi je vous prie, les expression collaborer, et puis effort de guerre, c'est un peu excessif, j'en conviens... Enfin, non, vous ne souhaitez décidemment pas vous lancer dans la mêlée, dans la mêlée ordinaire dirons-nous, celle qui ne voit que son propre camp, son seul et unique intérêt, sans même penser aux autres - ou si peu. Seulement, les temps semblent à présent changer. L'époque du « tout-profit-et-tout-tout-de-suite, pour-moi-et-pour-moi-seul » - pour mes copains à la rigueur, semble passer de mode. Doucement. Un vent nouveau se lève, meilleur, bien meilleur, je pense... Il est plus doux, il caresse la peau... L'autre vous regarde... elle vous dévisage, à présent, cette personne, plus qu'elle ne vous regarde. Et voilà le scandale : par son travail, par ses impôts et ses cotisations, elle vous aurait donc aidé tant bien que mal « à ne rien faire » (RMI-RSA) - et qui plus est, à « saboter » son œuvre et son travail, alors que vous vous contentiez de vous exprimer, de-ci de-là, au sujet du chômage et de la vie en société, tels que vous les ressentiez et les imaginiez. Incroyable !... Elle pourrait vous haïr, cette personne. Peu importe finalement, vous la laissez à ses propres jugements que vous ne jugez pas.

Et vous espérez, oui, en agissant selon vos dons, même modestement, pour un vrai vivre ensemble, et c'est déjà pas mal...

 - Pardonnez-moi, j'ai peut-être, dans tous mes dires, encore un peu forcé le trait.


Trouvons un vrai désir de vivre ensemble ! >>



Par Michel Durand - Publié dans : J. M. Delthil - Communauté : Christianisme
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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 20:05

Comment se fait-il donc que l'homme se soit rendu parfois aussi ennemi ou tout du moins autant adversaire de l'homme, dans notre monde, dans notre société - y compris ici, en France, j'insiste bien : en France... Mon pauvre Jean-Marie, tu te fais là bien des idées : Il y a une certaine solidarité en France, un nombre incalculable d'associations, et puis on ne laisse personne mourir de faim, etc. (- ça rassure...)

- Et de solitude ? on ne meurt pas ?!

- Et de désespoir ? on ne meurt pas ?!

- Et d'indifférence caractérisée ? on ne meurt pas ?!

- Et de condescendance vaguement teintée d'un paternalisme qui n'en n'a plus même ni le goût ni l'odeur ?! on ne meurt pas ?!

Si. On en meurt.

Mais la personne qui en meurt ne sait parfois même pas qu'elle meurt de ça... Elle s'est sentie si souvent « exclue », - mot-valise un peu fourre-tout, « coupable » également (mais coupable de quoi ?!)... Et elle ne sait même plus pourquoi il lui semble si difficile et même insupportable de vivre... alors, elle « meurt », psychiquement, intellectuellement, spirituellement, affectivement ; en vrai parfois !


Je dis souvent autour de moi : quand on n'est pas en mesure de voir certaines souffrances qui nous entourent (d'encaisser le choc) - eh bien ok, pas de problème (si je puis dire), il faut se sauver soi même, parer au plus pressé, sauver sa propre peau en se protégeant au mieux.

Mais quand on est en mesure de voir et de comprendre que nous vivons dans un monde injuste, violent, dont l'injustice et la violence sont diffuses, cachées (pas toujours !), à peine murmurées parfois, mais extrêmement « actives » finalement, ici en France (et bien ailleurs également) ; et quand nous ne faisons rien pour la dénoncer et la combattre, cette injustice, et cette violence qui en découle, eh bien nous sommes responsables de cet état de fait, coresponsable, nous nous montrons approbateurs et collaborateurs avec ce climat d'injustice et de violence qui ne montre pas toujours son nom, son nez, mais qui frappe, qui fait mal, et qui tue parfois.

On pense assez souvent et légitimement à demander des comptes à la personne exclue, à la personne pauvre, sur ses démarches, sur ses projets, sur ses initiatives.

- Pense-t-on tout aussi souvent à demander des comptes aux élus politiques, aux décideurs, aux responsables d'associations ? (Sur leurs démarches, leurs projets, leurs initiatives) ; et surtout et finalement, oui : les met-on en fin de compte sur le même plan (humainement parlant), que nous, nous les pauvres, les exclus, pour tenter de trouver ensemble, je dis bien ensemble, mais vraiment ensemble, des raisons de vivre les uns avec les autres sans fossé imposé ni souhaité ? En sachant que les enjeux ne seront pas les mêmes pour les uns et pour les autres (tout du moins dans un premier temps ?)... Ce sont des questions, mais je pense que de simples questions ne seront peut-être plus à même de combler une colère certaine et grandissante ainsi qu'une immense soif d'un avenir meilleur !


Attention -

Jean-Marie Delthil. 21 juillet.


Par Michel Durand - Publié dans : J. M. Delthil - Communauté : Christianisme
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 19:58


Jean-Marie Delthil. 5 juillet 2009.  

Ce matin, en prenant mon petit-déjeuner, j'ai retrouvé, là, sur la table de la cuisine, toute cette ribambelle de photos - des photos que j'aime. C'est ainsi. Je suis comme ça - qui sait, fantaisiste ?!... Il n'y a que des visages, de beaux visages, souriants pour la plupart, et puis il y a cette carte postale reçue de ma mère il y a déjà quelques temps. Je ne parvenais pas à la classer dans la pile du courrier reçu, pour laisser ainsi un peu de place sur le bois verni de la table qui saurait accueillir un autre et un nouveau visage... non, cette carte postale pouvait être comme un peu « collée », là, depuis un certain temps déjà... Au verso : un gentil mot de ma mère, et la légende de la photo visible sur le recto : « Le couvent des Jacobins - Toulouse 1229-1391. Le "Palmier" ». 

Vous en savez à présent autant que moi, ou presque. Voici la suite ; ce Palmier, donc : une vaste voûte toute nervurée et poussée, soutenue, par une puissante colonne dont on ne voit que la partie supérieure. Au début, au tout début, je n'avais vu que cela - et comment pouvait-il en être autrement ?! - jusqu'à ce matin même. Les motifs géométriques que formaient toutes ces nervures colorées : ces arcs, en contraste avec le fond de pierres assemblées, étaient réguliers et beaux, certes, assez prenants même, mais je ne parvenais pas à... comment dirais-je ?... à « aimer », mais le mot n'est pas juste, cette photo, ce travail de maçon pourtant extraordinaire, cette représentation, ces entrelacs de lignes un peu comme vus à plat.


Ce matin, j'ai renversé la photo - comme ça ; sans crier gare - comme commençait la journée, et j'ai trouvé un sol couleur d'osier en forme de fond de panier, de cuvette... de recueillement : la voûte ; et de ce sol a subitement jailli - et jaillit bien encore, ce pilier, fort, puissant, dont on voit juste la naissance sur le cliché.

Contrairement au reste, il est en pleine lumière, et il s'élève vers plus de lumière encore - je le sais... c'est évident. La voûte ici ne « protège » plus mais elle recueille, vous l'aurez compris, et donne naissance au pilier ; c'est inversé, oui, tout est ici inversé... et presque renversant. C'est admirable, non cet inversement, ni peut-être même cette photo, mais cette « vision » toute simple. Tout simplement.

La colonne n'a pas de fin ; encore une chose que je sais : cette colonne, elle finira par n'être plus que lumière, à être plus que lumière, aussi ; et espace infini.

Admirez, admirez cette colonne et sa clarté si vous en avez envie, ou bien sa relation avec le « fond » un peu plus sombre et travaillé.

Comme vous voulez...

Comme vous voudrez...

Vous êtes libres...

Inutile de vous dire que je garderai encore cette belle photo un certain temps sur le bois verni de la table de la cuisine, renversée - et toujours dans le Cœur !... Renversant.




Par Michel Durand - Publié dans : J. M. Delthil - Communauté : Christianisme
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 17:07

De Jean-Marie Delthil

Ce devait être il y a trente ans environs, j’avais alors autour de quinze ans. Je me trouvais dans ma chambre d’enfant, dans la maison de mes parents, la maison familiale…

 

Et voilà ce que je vis tout à coup par la fenêtre qui était grande ouverte : un peu de bruit avait dû m’attirer je pense, il y avait là une femme, une femme d’âge mûr, quarante ou cinquante ans peut-être, elle s’était tenue au beau milieu de la rue et venait de saisir quelque chose. Je me penche par la fenêtre… ce quelque chose, c’est en fait une chaîne, une grosse chaîne métallique, noire, un peu huileuse, et cette chaîne vient d’en haut, d’une grue ; au lieu de l’habituel filin d’acier qui sert à soulever les charges, eh bien cette grue somme toute assez singulière laissait pendre jusqu’au sol cette grosse chaîne difficile à saisir. La pauvre femme, visiblement affolée, cherchait à gagner la hauteur, le haut de la grue, son grand bras horizontal, et il lui restait là une grande longueur à escalader car la grue était haute, véritablement haute ! Alors là, je la vis s’élever – parvenait-elle tant bien que mal à grimper sur cette chaîne glissante et huileuse ? ou le grutier la faisait-elle monter en avalant la chaîne avec sa mécanique ? Je ne sais pas ; je ne m’en souviens plus, mais ce dont je me souviens très bien en tous cas, c’est que le bras de la grue ne cessait d’aller de droite et de gauche, et presque violemment, comme pour secouer la pauvre femme et tenter de la faire tomber – vraiment : je ne comprenais pas cette opposition, ce méchant paradoxe qui se situait entre le fait de vouloir faire monter cette femme (la dégager de quelques dangers au sol, je suppose), et le fait de tenter en fin de compte de la faire tomber (la plonger violemment dans le danger, finalement) ; quoi qu’il en soit, la femme est parvenue à une certaine hauteur, disons les deux tiers ou les trois quart de la hauteur totale de la chaîne – je pourrais estimer, là, qu’elle se trouvait à une altitude de vingt ou trente mètres au-dessus du sol : c’était haut pour moi, et qui plus est pour cette femme ! qui fuyait je ne sais quoi, un danger réel en tous cas, que je n’avais pu voir… Et là, tout à coup, j’ai vu comme apparaître toute une rangée d’hommes (peut-être n’y avais-je pas fait attention auparavant, ou bien venaient-ils réellement d’arriver), d’hommes en bleu, en uniformes – ce n’était pas nécessairement des policiers, mais c’était des hommes d’autorité ; et j’ai tout de suite senti qu’ils avaient pour mission d’empêcher à tous prix la femme d’atteindre le haut de la grue, ce grand bras horizontal, où ils se tenaient tous, debout, les uns à côté des autres, main dans la main, formant cette fois-ci une autre chaîne, un autre genre de chaîne : une chaîne « d’inaccessibilité » si l’on peut dire – de rejet… La femme s’est un peu rapprochée encore du faîte de la grue, les hommes ne bougeaient pas, bien au contraire, résolus qu’ils étaient – je le pensais, je le sentais – à frapper la pauvre femme lorsqu’elle serait arrivée en haut, à leur niveau, ou à lui écraser les mains, pour la faire tomber – pour la tuer. Je n’en revenais pas.

Comment une telle scène pouvait-elle avoir lieue ?!

Et c’est alors que j’entendis un grand cri : la femme, deux ou trois mètres en dessous du barrage des hommes, avait choisi de lâcher, de lâcher la chaîne, de lâcher prise… de se suicider plutôt que d’être mise à mort par ces hommes et leur lâcheté, par ces hommes exécutant ici des ordres inhumains et odieux. Dieu que cette chute me fit du mal ! Et à cette pauvre femme alors !! Elle se tua, vous l’aurez compris.

 

C’est ainsi que je me réveillais. Je viens en effet de vous raconter le contenu du rêve de cette nuit, de cette nuit juste passée. Un cauchemar plus exactement.

- Qui était donc cette femme, d’où venait-elle ? C’était une femme d’origine étrangère, c’était tout à fait clair pour moi dans le rêve, et pauvre également, cette femme était pauvre, elle n’avait rien : pas d’argent, pas de bagages, pas même un petit sac à l’épaule.

- Cette chaîne huileuse, et finalement menteuse, avait-elle traînée là par hasard ? sur le goudron de la rue plutôt que sur un chantier qui devait se tenir à proximité ?… Je ne savais pas, je ne sais toujours pas.

- Jamais, au cours du rêve, je n’ai aperçu le grutier, le machiniste ; qui était-il, quel visage avait-il, quelles intentions avait-il eu à l’égard de cette femme ? avait-il été, lui aussi, tout habillé de bleu ? Aucune idée. Je n’en avais et je n’en ai aucune idée – peut-être souhaitait-il réellement sauver cette femme d’un danger que je n’avais pu voir… mais ces mouvements du bras de la grue alors ?!...

- Et tout ces « homme d’autorité » qui m’ont semblé apparaître tout à coup au sommet de la grue, étaient-ils de mèche avec le grutier ? qui les avaient envoyés là, et dans quel but, leur mission était-elle réellement de tuer cette pauvre femme ?... cette pauvre femme réfugiée, cette pauvre personne d’origine étrangère qui simplement tentait de trouver refuge, ici, là, sur cette grue – en France en fait, ou en Europe ; vous l’aurez compris, symboliquement : c’était et c’est évident pour moi, tout cela.

Quelle injustice de voir une pareille chose !

Quel sentiment d’injustice ; et la mort de cette femme – son suicide. On avait fait croire et penser à cette femme qu’elle s’en sortirait avec l’aide de cette grue, et cette grue l’a menée à la mort, qui plus est au suicide.  

C’était il y a trente ans (dans le rêve), à une époque où, en France, on accueillait encore (et en réalité) pas trop sauvagement les personnes d’origine étrangères il me semble… mais maintenant, au jour d’aujourd’hui ?! – C’est une question –

Les hommes en bleu ne l’on pas tuée – oh... certes non… ils étaient là, c’est tout, en faction, agissant en rapport avec les ordres qu’il avaient reçus ; mais ils l’auraient immanquablement « rejetée », cette femme, repoussée : tuée, oui, finalement, si elle était parvenue tout en haut de la chaîne, au grand bras horizontal de la grue… un coup de pied sauvage… écraser le bout des doigts… on connaît bien ces sales histoires-là !…

On pense, et je pense (vous pensez ?), aux bateaux de réfugiés qui, arrivant en vue d’une côte ou d’un port qui pourrait les accueillir, en Europe, sont rejetés, repoussés à la mer, au large… À bord, il n’y a plus de vivres, plus d’eau, plus de carburant, des personnes sont malades parmi les passagers, des femmes vont peut-être accoucher, d’autres personnes sont déjà mortes. Et le bateau est rejeté, repoussé, simplement pourrait-on dire… Sauvagerie ! Il est ainsi condamné, ou presque, ses passagers promis à une mort quasi certaine.

En rapport avec ce rêve effarant, effrayant, on peut – je peux, légitimement me poser la question, ces questions :

- qui sommes-nous, ici, en France, en Europe, pour refuser délibérément l’aide et l’asile à quelqu’un qui se trouve être en danger, en danger de mort, parfois ?

- Qui sommes-nous pour faire cela ?

- En vertu de quoi le faisons-nous ?

- Quelle est notre conscience lorsque nous l’avons fait.

- À qui en rendons-nous compte une fois l’acte et le crime commis ?

Ce sont des questions.

Des questions qui me taraudent !

Ce ne sont que des questions, mais bien pleines de réel et ô combien brûlantes !…

 

Et à partir ce cela, souhaitons-nous agir plus humainement ? – beaucoup plus humainement, en l’occurrence ? Parce qu’étant arrivés à un pareil degré de cruauté parfois, il nous faudrait bien agir avec beaucoup plus d’humanité pour nous sentir humains.

Tout simplement humains.

 

Jean-Marie Delthil. Écrit le 14 juillet 2009. « Liberté –  Égalité – Fraternité »

Par Michel Durand - Publié dans : J. M. Delthil - Communauté : Christianisme
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