Les nombreux présents à la rencontrent d’hier ne peuvent que regretter tant de violence soit sur les terres calaisiennes

Publié le par Michel Durand

Les nombreux présents à la rencontrent d’hier ne peuvent que regretter tant de violence soit sur les terres calaisiennes

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Ce matin, pendant mon heure d’oraison à la prière des louanges matinales, je me suis laissé prendre par la contemplation de Jésus disant à ses proches

« Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

Les habitants de Riace, selon le témoignage que nous avons reçu hier soir dans la salle du Premier film de l’Institut Lumière à Lyon, ont vécu en frères et sœurs de tous les exilés échoués sur leur côte. Je parle de la projection de Un paese di Calabria, soirée concoctée par le groupe Libres paroles de la Paroisse Saint Maurice (Lyon 8).

Aux informations de 7 h 50 sur France inter avec Léa Salamé, j’ai entendu Yann Moix qui parlait de sa tribune publiée dans Libération contre l’attitude du gouvernement à l’égard des migrants de Calais. Il dit : « C'est pas à moi de m'expliquer, commence Yann Moix, c'est au président de la République d'expliquer pourquoi à 1h30 de Paris sont perpétrés des actes d'une très grande gravité ».

Dans Libération, il écrit : « Monsieur le président de la République, chaque jour, vous humiliez la France en humiliant les exilés. Vous les nommez «migrants» : ce sont des exilés. La migration est un chiffre, l’exil est un destin. Réchappés du pire, ils représentent cet avenir que vous leur obstruez, ils incarnent cet espoir que vous leur refusez. C’est à leur sujet que je vous écris ». Lire ici la suite…

Voir aussi ici : Le Point

Des spectateurs de Un paese di Calabria avaient lu cet article. Je l’ai constaté à l’issue de la projection : on ne peut pas laisser Macron et son Premier ministre agir de la sorte. C’est du reste, ce qu’une intervenante a exprimé au cours du débat après la prospection, disant, en substance, que si nous ne réagissons pas pour obtenir un meilleur accueil des immigrés, c’est nous, les citoyens qui sommes responsables. Massivement responsables dans notre silence et inertie ». Le maire de Riace nous témoigne, dans la ligne de l’Évangile, de l’importance de s’opposer aux Berlusconi de tout temps. J’espère trouver l’occasion de revenir sur ce sujet. 

En attendant, rappelons que les nombreux présents à la rencontrent d’hier ne peuvent que regretter tant de violence soit sur les terres calaisiennes, soit sur les Libyennes. D’où vient que des journalistes tels Fabrizio Gatti, ne sont pas sérieusement écoutés ? 

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