Les adversaires d’une véritable «banque» publique d’investissement se comptent au sein de la haute fonction publique à Bercy, d’une partie du gouvernement et à l’UMP

Publié le par Michel Durand

Je place ce post dans les réflexions de "Chrétiens et pic de pétrole" en invitant à entendre ce qu'a dit Gaël Giraud au cours du colloque de 2011. Voir ici.

Voici ce qu'il écrit dans la revue Projet :

"Lorsque la transition sera amorcée et qu’il deviendra clair que la plupart des investissements polluants et énergivores de la planète doivent être abandonnés, les milliards qui gravitent aujourd’hui en pure perte sur les marchés financiers se réorienteront (peut-être) vers des investissements d’avenir. Et ce sera tant mieux !"


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Il est bon de lire l'ensemble de l'article :

Le gouvernement vient d’annoncer la naissance de la Banque publique d’investissement. Sauf qu’il ne s’agit pas d’une banque. Pourquoi ? Ses moyens, dix fois plus limités, empêchent d’en faire l’outil financier de la transition écologique promis par le chef de l’État. Retour sur une occasion manquée.


Un clic ici et, patience, ce n'est pas vraiment un vocabulaire usuel.

 

Ecoutons également cet entretien sur Europe1.

"Engager une transition écologique"

Gaël Giraud revient sur son ouvrage, L’illusion financière, dans lequel il propose une analyse de la crise et une voie de sortie.

 

Gaël Giraud, économiste, membre de l’Ecole d’Economie de Paris, chercheur au CNRS, auteur deL’illusion financière aux editions de l’Atelier.



Publié dans Politique

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