Par la magie du cinéma, les nombreux personnages de la Passion prennent vie, sept siècles après avoir été peints par Duccio

Publié le par Michel Durand

> Duccio di Buoninsegna - La Maesta - Sienne - Museo dell'Opera Metropolitana del Duomo

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Pierre QUELIN de « Arts, Cultures et Foi » communique :

L’Association Diocésaine « Arts, Cultures et Foi » à laquelle j’appartiens propose de découvrir ou de revoir, en présence de son réalisateur, Andy GUERIF, le film

« Maestà, la Passion du Christ »

En collaboration avec les Cinémas Lumière, la projection se déroulera Le vendredi 9 décembre 2016 à 20 h 30

Au cinéma « La Fourmi »,
68 rue Pierre Corneille, Lyon 3ème
.

 

Sienne. Début du XIVe siècle. Duccio di Buoninsegna peint une « Maestà », une Vierge en Majesté, destinée au maître-autel de la cathédrale de Sienne. Au verso du retable, il représente 25 épisodes de la Passion du Christ, entourant une Crucifixion.

En 2015, Andy GUERIF, cinéaste et plasticien, termine, après sept années de travail, la réalisation d’un film où l’on voit, en une heure, s’animer, grâce à des comédiens en chair et en os, les 26 scènes déroulant la Passion du Christ. Par la magie du cinéma, les nombreux personnages de la Passion prennent vie, sept siècles après avoir été peints par Duccio.

« Maesta, la Passion du Christ, est un travail à la frontière  de la peinture et du cinéma. Par les questions qu’il nous pose, c’est une célébration de l’Art dans sa dimension d’élévation et de contemplation ». Magali Van Reeth - Signis.

« Amusante énigme ? Insolence discrète ? Familiarité médiévale avec le sacré ? Sans doute, mais surtout une présentation très détaillée de la singularité des représentations, hybride de réalités et de présences imaginaires ». Alain Masson - Positif.

« Cette œuvre de carton-pâte, à la fois triviale et mystique, fascine surtout par son processus de fabrication, lent et collectif, qui rappelle celui de la peinture primitive dont elle s’inspire. » Jérémie Couston - Télérama.

Publié dans Art, évangile

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