Eucharistie d'ouverture de la 7ème biennale d'art sacré actuel : "par le Fils"

Publié le par Michel Durand

De 10 h à 14 h : un bon moment de rencontre, d‘écoute, de plaisir, de simple convivialité.

Le Christ au centre (l'autel), l’Assemblée (Eglise) centrée sur le Christ, le monde autour…

Les créations des artistes sont là pour nous parler de l’aujourd’hui et du toujours.

 

 

 

 

 

 

Pour lire ou entendre l'homélie, c'est ici.

 

 


Publié dans Eglise

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M


Monsieur l'abbé,


Appréciant votre engagement vers la perfection du partage, je vous remercie de la citation de St Jean Bouche d'Or. Je la garde préciseusement.


Il parle de ces prêtres, ont croirait entendre Jésus contre les Pharisiens qui se suffisent de leurs propres idées, et méprisent les autres.


Cependant, je ne comprend pas le rapport avce le départ du débat. N'avons-nosu pas assez chez nosu pour à la fois accueillir et donner un verre d'eau ou plus, ET avoir des vases dignes de la
messe ? Le curé d'Ars aurait vendu sa soutane et même sa voiture ou ses couverts pour avoir un calise d'or, car rien n'est trop beau pour Dieu, et qu'il refusa toujours de diminuer tout ce qui y
touchait.


Lui n'aurait pas changé un iota au missel...


C'est ce point qui m'avait tant choqué. Accepter ces farces ou ces décors non issus de la tradition en même temps que changer le texte et le contexte de la célébration donnée par l'Eglise.


C'est tout ce que je vous redis ici. Voulez-vous dire que pour corriger ces abus dotn on ne sait plus comment sortir, il est urgant d'avoir un Vatican III qui remette le respect aux préceptes
d'Eglsie et au suivi des livres liturgiques qu'Elle rédige ? Alors, sans doute, je ne suis pas compétente pour la direction de l'Eglise. Mais je désire que déjà les missels soient respectés, par
respect pour les pauvres qui ont soif de liturgie pure et sainte.


La même Mamie, toujours aussi triste


 


 


 


 






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M

Prions aussi dans le silence. Dieu nous parle humblement. Sachons l'écouter


N

Tout d'abord, merci d'avoir publié mes commentaires.
Je ne formule que le regret que vous n'avez pas tellement souhaité répondre à ma question et à d'autres, mais tant pis, je crois connaître déjà la réponse.
Quant à ce que vous croyez avoir tout compris de ma façon de voir l'église, votre réponse me semble elle-même pleine de non-dits si ce n'est d'ambiguité.
Je vous écrit avec franchise, pouvez-vous faire de même à mon égard ?
Vous parlez de Vatican III. Pour l'instant, à ma connaissance, il n'en est pas question, mais il est très très fortement question d'une réforme liturgique, et je pense que cela sera un grand
bienfait pour l'Eglise, vous voyez, comme une pluie rafraichissante et bienfaisante dans un désert très sec.
J'ai lu votre homélie, et je suis fort surprise : je vais me répêter, mais ces interprêtations me semblent si personnelles que je me demande d'où est-ce que vous sortez cela. !! A ce point que j'ai
du consulter le Missel des dimanches pour m'assurer que vous parliez bien des lectures et de l'Evangile du jour. Rien sur le mariage ? Bon...
Que dites vous des cette homélie ?
Homélie de saint Grégoire, évêque de Nazianze (Discours 37, nn. 6-7; texte grec et trad. latine: PL 36, 290-291) sur le mariage où est posée l'égalité des époux dans
la fidélité, "«Ils seront donc, dit le Christ, deux en une chair unique»: que l’unique chair ait donc le même honneur! Et Paul prescrit la chasteté par cet exemple. Comment et de quelle façon? «Ce
mystère est grand; je veux dire par rapport au Christ et à l’Église.» Il est beau pour la femme de respecter le Christ à travers son mari; il est beau pour le mari de ne pas mépriser l’Église à
travers sa femme. «Que la femme, dit-il, ait du respect pour son mari.» Et de fait, l’Église a du respect pour le Christ; mais aussi «que le mari entoure de soins sa femme»; et, de fait le Christ
entoure de soins l’Église. "

Et à propos d'église, j'espère aussi que le temps passant, que toute cette idéologie issue des années 70 qui a fait tant et tant de torts et de mal à l'Eglise s'éfface définitivement.
Je ne sais pas si vous le savez, mais nous n'avons pas le même calendrier : pour nous c'était le 18° dimanche après la Pentecôte : Solennité de Notre-Dame du
Rosaire alors le sermon, forcément portait sur la  prière du chapelet.

Et que dites vous sur ces pitreries où des prêtres se ridiculisent ? http://www.youtube.com/watch?v=_Lfd1LpOLzU

Pauvre église, pauvre église, pauvez église ! Kriste eleison !!!
Bonne fin de soirée :


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M

Les années 70 ! Elles sont fortes de découvertes spirituelles. Très souvent on appelle "idéologie" un mode de vie autre. c'eszt pour le dénigrer.
Oui, je ne réponds à toutes vos questions. A quoi bon jouer au ping-pong. Le silence est d'un grande sagesse. Il habite souvent ma prière. Je vous invite à partager le silence de la contemplation.


N

1000 pardons, mais je n'ai jamais entendu parler qu'il s'agit dans l'Eucharistie de célébrer la résurrection de l'homme. Chez les protestants peut-être, je ne dis pas, eux qui ne croient plus en la
Présence Réelle, (ce qui fut l'objet d'une bataille entre Luther et Calvin d'ailleurs) je ne les connait pas bien.
 Chez les orthodoxes, surement pas, Dieu les en garde !!!
Par ailleurs, le mot "messe" n'a pas été aboli avec Vatican II. Donc, il est toujours en usage.
Vous n'avez pas répondu à ma question sur la présence Réelle, concernant la cérémonie photographiée.
Certes aussi, Jésus est le Souveain Prêtre, mais vous dites dans votre commentaire qu'il est seul prêtre : s'agissait il d'une cérémonie sans prêtre  ? Et donc de la remise en cause du
sacerdoce consacré au nom de l'affirmation biaisée du Christ seul véritable Prêtre ?

C'est donc bien d'un culte paîen qu'il s'agit alors, c'est bien ce que je disais.

Quant au culte rendu à l'homme, il n'y a pas besoin d'aller à l'église ou au temple pour cela, car les athées célèbrent et rendent ad nauseum ce culte à l'homme, toute la journée, sans arrêt,
toujours et partout.
Cependant, il me semble que ce culte à l'homme est en parfaite contradiction avec le premier commandement du Décalogue, non oboli par Vatican II non plus et qui dit ceci :
"tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le Serviras", (Ex 20, 2-5)
Il est aussi écrit "C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte" (Mt 4.10)
et ailleurs ""Vous n'irez pas à la suite d'autres dieux" (Dt 6, 13-14)

St Paul parle de l"obéissance de la foi" (Rm, 1,5 ; 16,26) comme de la 1ere des obligations (CEC 2087)

Et si je me reporte au CEC 2096, il y est question de l'adoration, acte premier de la vertu de religion.
Concernant la prière, on peut se reporter au CEC 2696, concernant les lieux les plus favorables à la prière.
Naturellement il s'agit du Catéchisme de l'Eglise catholique 1992, que j'ai cité, et non pas du précédent, qui n'est pourtant pas aboli, loin de là.

Comment est appelé le sacrement ? se reporter ici : http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P3T.HTM
De plus, il est écrit cela : 1364 Le mémorial reçoit un sens nouveau dans le Nouveau Testament. Quand l’Église célèbre l’Eucharistie, elle fait mémoire de la Pâque du Christ, et celle-ci devient
présente : le sacrifice que le Christ a offert une fois pour toutes sur la Croix demeure toujours actuel (cf. He 7, 25-27) : " Toutes les fois que le sacrifice de la croix par lequel
le Christ notre pâque a été immolé se célèbre sur l’autel, l’œuvre de notre rédemption s’opère " (LG 3).

Mais, j'ai la grande impression, sans vouloir vous offenser, que tout ceci est une interprêtation très personnelle de ce que vous pensez du christianisme - et je ne parle pas de catholicisme - et
que vous avez un peu construit votre religion non ?
enfin, tout est relatif, comme dirait l'autre.
Je préfère le rite tridentin, plus codifié voyez vous, où ces fantaisies et cesinnovations ne sont pas permises, cela évite que certains fassent un peu comme chez les protestants  : leur
église à leur idée répondant à leur fantasmes. Cela évite des abus et des inventions pouvant parfois friser l'hérésie, voire le sacrilège. NOn, non, je dis pas que c'est votre cas, mais je parle
aussi d'expérience. Pour rien au monde je ne reviendrai à ces cérémonies, telles que vous la présentez, j'ai déjà donné, c'était le supplice de chaque dimanche. Car, il faut bien le dire, ces
ambiances-là ne sont pas à la ferveur ni à la prière et personne n'a son coeur tourné vers le Christ !
Pour le commentaire où je demandais si mon intervention posait problème, c'était parce que j'étais étonnée que celui-ci ne paraisse pas, n'ayant pas saisi immédiatement que les commentaires sont
modérés avant d'être publiés.




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M

Comme je le disais précédemment : ouvrons un Vatican III. L'Eglise en a bien besoin.
Oui, les commentaires sont modérés. Ils demandent tous un temps de prière et de réflexion. Ceci pour vous dire que je ne pense pas seul mon approche de l'Evangile. Il y a aussi des maîtres
spirituels, par exemple Antoine Chevrier.
Pour creuser le fond de ma pensée je vous invite à lire ou entendre mon homélie de ce
jour. Je pense avoir bien compris votre sens de l'Eglise et vous remercie de ce dialogue sincère.


M

Plus de paroles pour le service du Christ que pour les pauvres ?
Quel meilleur service aux pauvres que de leur offrir la meilleur célébration qui soit ?

Parler "aux pauvres" sans leur donner la possibilité du meilleur n'est-il pas le premier service à rendre ? Et la liturgie d'ouverture à la fête de l'art qui est en question est-elle ce service
"aux pauvres" que vous préférez donner ?

Je regrette que vous déviez les réponses, à chaque fois sur un point secondaire à l'esprit de ce qui est écrit. On offre justement à ceux qui manquant de tout le meilleur, sinon, c'est mépris pour
eux. Mais pourquoi avez-vous mis "les pauvres" ici ? Etait-ce en vue de leur âme que la liturgie a été ainsi chorégraphiée  autrement que l'Eglise ne demande de le faire ?

Humilité, service des petits, c'est cela qui doit nous animer.
J'espère être de ceux-là, et vous fait part de mon ressenti devant un "art" siimbu de lui, si peu accessible aux petits, aux gens simples.

Veuillez m'excuser de ne point comprendre du tout pourquoi vous déformez ainsi le respect dû au missel écrit par l'Eglise.

Merci de prendre le temps de répondre à tous ceux qui ont été choqués des images de la cérémonie. Que Dieu vous garde et qu'Il me pardonne si j'ai été irrespectueuse devant votre initiative !



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M

Je ne souhaite pas répondre à votre commentaire. J'écris seulement, les pensées qui me viennent à ce moment en vous Lisant. Ainsi, Jean Chrysostome :


"Quel avantage y a-t-il à ce que la table du Christ soit chargée de vases d’or, tandis que lui-même meurt de faim ? Commence par rassasier l’affamé et, avec ce qui te restera, tu orneras son
autel. Tu fais une coupe en or, et tu ne donnes pas “un verre d’eau fraîche”  ? Et a quoi bon revêtir la table du Christ de voiles d’or, si tu ne
lui donnes pas la couverture qui lui est nécessaire ? Qu’y gagnes-tu ? Dis-moi donc : Si tu vois le Christ manquer de la nourriture indispensable et que tu ne l’abandonnes pas pour
recouvrir l’autel d’un revêtement précieux, est-ce qu’il va t’en savoir gré ? Est-ce qu’il ne va pas plutôt s’en indigner ? Ou encore, tu vois le Christ couvert de haillons, gelant de
froid, tu négliges de lui donner un manteau, mais tu lui élèves des colonnes d’or dans l’église en disant que tu fais cela pour l’honorer. Ne va-t-il pas dire que tu te moques de lui, estimer que
tu lui fais injure et la pire des injures ?"










M

Monsieur l'abbé,
votre "merci de nsou laissez vivre" n'est-il pas un imépratif, comme si les questions vous agressaient et que vosu réclamiez un droit à la différence spécifique qui est celle de votre cérémonie
?

Puis-je vous faire remarquer que mettre le Christ au centre et l'Eglise autour, c'est dire que le Christ n'est pas l'Epoux de son église, mais son fruit, comme Jésus est le Fruit de Notre Dame.
Votre formule me choque, les décorations de cet art qui est seulement d'uajourd'hui et non de "toujours" me peinent.

Est-ce catholique ?
Ou bien est-ce fermeture à tout ce qui n'est pas "à la mode du jour" ?

Voilà ce que je ressens.
Et je crains votre réponse : à chaque fois vous partez à côté du sens du commentaire qui vous est fait.
Il vous est dit : ce n'est pas une messe, et vous dites, mais c'est "notre truc" à nous, laissez-nous... l'Eglise n'est pas cette séparation des individualité, mais un rassemeblement guidé par
l'Homme-Dieu. On ne célèbre pas l'individualité des (défectueuses) copies que sont chaque individu humain, mais le Dieu Un qui est venu Homme nous chercher pour nous mener ailleurs où tout est
beau, et bon, et bienheureux pour tous. L'art aui n'est pas à ce service élevé n'est pas de l'art.

La messe, l'eucharistie qui ne reste pas à cette hauteur est un outrage au Dieu Fils et à son Esprit, donc au Père.

Voilà tous les non-dits restés en travers de mon clavier.
Pardonnez-, je vous prie, d'avoir été aussi longue pour le préciser.
Je pleure cette Eglise émiettée dans des célébrations si dissemblables... si individualistement mises en scène.


Avec mes très respectueuses salutations pour votre état sacerdotal.
Une Mamie qui répond à votre réponse.



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M

Merci pour votre dialogue sincère. L' Eglise est en attente d'Eglise parfaite. Cest la naissance d'un Concile Vatican III.
Amitiés.


G

J'ai l'impresion qu'on vous laisse vivre, et à votre aise, dans l'Eglise-qui-est-en-France. Vos innovations liturgiques font l'objet d'une tolérance plus "large et généreuse" (pour reprendre les
termes d'un ancien motu proprio) que le missel tridentin, voire, ironie suprême, que le missel actuel célébré selon les directives romaines, entre autres l'instruction Redemptionis Sacramentum.


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M

Etrange ! tous les commentaires de ce matin semblent venir de la même source. Je suis attristé de constater que des propos sur l'eucharistie attirent plus de paroles que le soucis des pauvres.
"laisse là ton offrande et va te réconciler avec ton frère". "Ce que tu fais aux plus petitx d'entre les miens c'est à moi que tu le fais".


N

Est-ce que mon commentaire posait un soucis ?


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M

De quoi s'agit-il ? Il est vrai que je ne suis pas en permanence devant la machine aussi je ne peux répondre dans les minutes qui suivent aux commntaires. Je dois méditer sur l'impatience et son
exigence.


M

Vous parlez d'action de grâce ?
Où est-elle ?

On dirait une fete de patronage, de petite satisfaction locale.
Et je crois aux mots, au Verbe.
Catholique veut dire universel, donc l'aspect d'action de grâce doit ^petre perceptible par tous.
En sus, chrétien ne veut-il pas dire : j'accueille ? et non, j'ai le droit de ... ?

Sans problème, pour laisser végéter de telles assemblées.
Mais aucune chance que je ne donne cette adresse à quelqu'un d'ouvert qui veut savoir ce que la Foi et sa pratique veulent dire.

A votre conversion, Monsieur Durand. Etes-vous le prêtre ? En ce cas, je vous prie de réfléchir vraiment et en votre conscience de pasteur du mène d'autres âmes. Vers où ?

Une mamie de passage, très choquée de votre réaction...


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M

Enfin... que dire ? je me demande si vous avez bien lu. Je sens trop de non dit dans vos propos. Qui parle de droit quand tout est accueil. Peut-ête n'avon nous pas le même vocabulaire ? Acceptons
alors les différences.


N

Peut-on exprimer un autre avis que le votre sans que vous vous sentiez empêché de vivre ?
La Sainte Messe est-elle au service de l'homme ? C'est ce que vous dites, alors pouvez-vous me dire si c'est l'homme qui est célébré dans cette cérémonie ?
Si oui, peut-on affirmer qu'il n'y a plus de Saint Sacrifice et de Présence Réelle et que le rite est païen ?
Voilà, c'est une question de théologie, en effet, au sens de discours sur Dieu et Sa Présence.
Mais, ce sont de belles photos d'autogongratulations de vos oeuvres artistiques, c'est vrai.


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M

Tous les sacrements sont effectivement au service de l'homme. Nous en avons la preuve dans l'Evangile. Vous le savez. Dieu aime tellement les hommes qu'il s'est fait homme lui-même. Dans
l'eucharistie, l'homme y est célébré jusque dans sa résurrection. l'Homme image de Dieu. icône. L'art, au cours de siècles, s'est développé au service de la gloire de Dieu en l'homme. A développer
certes.


C

Parce que vous (et si ce n'est vous ...) étiez pour qu'on laisse les tradis célébrer comme ils le veulent avant le Motu Proprio de 2007 Monsieur l'abbé ?


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M

La liturgie est au service des hommes alors pourquoi ne pas vous exprimer dans la langue de votre choix. Le latin ne pose aucun problème à ceux et celles qui le comprennent et le parlent. Il aurait
été bon que le jésuite Ricci et ses compagnons puissent célébrer en chinois ou japonais. Hélas.... ; je vous invite à jeter un oeil sur cette recension (Esprit et vie N° 146).