Les anarchistes chrétiens sont bien vivants ; ils montrent la vivacité actuelle de cet héritage qui s’incarne dans des expériences nouvelles
Dans les cuisines new-yorkaises du mouvement des Catholic Workers, on célèbre la messe depuis le milieu du XXe siècle. KTO
Un jour, au cours d’une manifestation (je ne sais plus à propos de quoi ou de qui), Mimmo Pucciarelli, que je pouvais rencontrer place Croix Paquet à proximité de l’église Saint-Polycarpe (Lyon 1er), me dit qu’il allait m’envoyer par la poste un livre qui allait certainement profondément m’intéresser. Ce devait être en 2022.
Pour avoir une connaissance de Mimmo, venir ici.
J’ai effectivement reçu et lu cet ouvrage publié par Atelier de création libertaire : L’anarchisme chrétien, un commentaire politique de l’Évangile ; l’auteur : Alexandre Christoyannopoulos. Lecture qui me donna une grande satisfaction. Mimmo avait compris en profondeur l’importance de ma présence, selon l’Évangile, ans l’Église et dans le monde, dans le quartier des Pentes de la Croix-Rousse à Lyon. La première fois que j’ai rencontré Mimmo ce devait être au début des années 1980, alors que, aumônier étudiant, j’étais présent avec des étudiants dans une manifestation sur le campus universitaire de la Doua.
Mais pourquoi je parle de lui aujourd’hui ?
Tout simplement parce que je viens de découvrir sur KTO une émission qui m’informe très profondément sur les jeunes chrétiens, ces audacieux fondateurs de la revue mensuel Le Cri.
J’invite à prendre le temps de regarder cet enregistrement. Le quotidien La Croix en parle. Il est aussi question du festival des poussières auquel je me suis senti trop vieux pour m’y rendre - crainte d’une installation sous tente trop spartiate.
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