La tristesse de constater qu'ils parlent, agissent et n'étant pas écoutés, l'impensable destruction humaine perdure

Publié le par Michel Durand

La tristesse de constater qu'ils parlent, agissent et n'étant pas écoutés, l'impensable destruction humaine perdure

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On manifeste... Qui écoute vraiment ?

 

Invitation à signer la pétition

 

 

La tristesse de constater qu'ils parlent, agissent et n'étant pas écoutés, l'impensable destruction humaine perdure

Le C.A du Collectif 69 Palestine :

nous avons reçu ce texte-témoignage, nous vous le communiquons et vous appelons de nouveau à un rassemblement samedi 26 juillet 2025 place de la République à Lyon 2

car cette horreur doit cesser !

 

 

"Gaza meurt de faim

Les Palestiniens de Gaza meurent de faim

La mort à Gaza n'a plus besoin d'une balle

Ou d'un missile.

La faim accomplit la tâche lentement et sûrement.

La mort ne vient plus avec le bruit d'une explosion,

Mais avec le son d'un estomac vide

D'un enfant affamé,

D'un peuple totalement affamé.

Un corps maigre comme un squelette,

Un cri de détresse des profondeurs de la souffrance,

Le lait des mères desséché,

Du sang qui crie et une conscience qui brûle,

Un message du cœur de l'enfer.

Nous mourons non seulement des balles des snipers,

Mais du retard d'un sac de farine,

D’un peu de lait et

D’une boîte de médicaments.

Nous mourons parce que le pain est devenu un luxe,

Et que l'eau potable est une histoire de contes de fées,

Devant les yeux et les oreilles du monde

Qui regarde et voit notre tragédie en direct.

Cas d'épuisement dû à la faim….

Des corps maigres comme du papier,

Incapables de marcher.

Les os des enfants ressortent

Par manque de nourriture.

Les gens de la ville assiégée meurent deux fois :

De bombardements et de famine.

La faim a pris tout de nous.

Notre patience et notre dignité

Deviennent une brèche fragile dans leur quotidien.

Les gens ici ne pleurent pas,

Car pleurer nécessite de l'énergie.

Chaque miche de pain manquante

Est une balle dans le ventre d'un enfant,

Chaque boîte de médicaments manquante,

Est une signature sur un certificat de décès.

Sans cérémonies ni condoléances.

Même notre capacité à nous taire s'est évaporée.

Un peuple entier aspire à la voix du pain manquant.

Dans un dénuement total

Des marchandises manquantes et des prix en flamme,

Les commerçants de la guerre

Sont devenus riches sur la douleur des enfants.

La faim est une révolution qui

N’a pas encore commencée,

La faim à Gaza est un crime moral

Sur le front du monde.

Est-ce que le monde entend la voix

De la famine, de la souffrance ?

Et le cri des ventres vides ?

Jusqu'à quand la mort lente

Attendra-t-elle les habitants de Gaza ?

Jusqu’à quand notre patience et notre endurance ?

Jusqu’à quand la raison peut venir à bout de l’ignominie ?

Quand la conscience humaine bougera-t-elle ?

Est-il essentiel de ne pas sombrer dans le désespoir ?

N’avons-nous pas le droit de désespérer de l’humanité ?"

 

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COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

- courriel : palestine69@orange.fr

Agenda et actions : http://collectif69palestine.fr

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