À la croisée de la théologie, de la mystique et de l’expérience personnelle, cette méditation devant le tableau de Saint-Fons est née d’un double choc

Publié le par Michel Durand

À la croisée de la théologie, de la mystique et de l’expérience personnelle, cette méditation devant le tableau de Saint-Fons est née d’un double choc

L’engagement chrétien, catholique, du père Antoine Chevrier ne doit-il être considéré que de le cadre de l’Église et de sa mission évangélisatrice ?

Je ne le pense pas, justement à cause de l’ouverture de l’Église, à la suite du Christ, à l’universel. L’ouvrage de Jean-Luc Nauche invite à élargir l’espace où portent nos regards.

Le 27 septembre 2022, Jean-Luc, l’un des jeudis du Prado, nous présentait l’essentiel de sa méditation et recherche : Visiter le tableau de Saint-Fons du Bienheureux Antoine Chevrier au travers de l’œuvre de saint-Irénée, de Claude Tresmontant et de Maurice Zundel. En voir l’enregistrement. Il y en a deux sur la même page ; alors pour écouter, il faut en arrêter un.

Le père Chevrier mis en présence d’illustres personnages, ce fut également le cas avec le philosophe et enseignant Jean Barbier. Dans son ouvrage, L’alternance féconde. Une philosophie de la contemplation et de la création publié en décembre 2019, s'est intéressé à la figure d'Antoine Chevrier, fondateur du Prado. Voir ici.

 

J’ai également eu la chance de le recevoir à une rencontre/conférence des jeudis (mardis) du Prado. En voir l’enregistrement. Il y en a deux sur la même page ; alors pour écouter, il faut en arrêter un.

 

Mais je vous invite à écouter ultérieurement ces conférences, car, maintenant, je souhaite revenir à la recherche de Jean-Luc Nauche.

Classé dans le genre « essai », l’ouvrage a pour titre : Le tableau de Saint-Fons du père Chevrier.

Méditation à la lumière des écrits de saint-Irénée, Maurice Zundel et Claude Tresmontant.

Publié chez Parole et Silence, sa parution est pour Janvier 2026.

En quatrième de couverture nous lisons la présentation que Jean-Luc fait de son étude méditante : « À la croisée de la théologie, de la mystique et de l’expérience personnelle, cette méditation devant le tableau de Saint-Fons est née d’un double choc : la découverte spirituelle du bienheureux Antoine Chevrier et l’annonce, pour moi, d’une maladie incurable. Par cette contemplation des mystères de la Crèche, du Calvaire et du Tabernacle, s’engage une méditation profonde sur le sens de la vie, de l’action chrétienne et du devenir de l’homme. »

Ce cheminement personnel est nourri par les enseignements de quatre grandes figures spirituelles : saint Irénée de Lyon, Maurice Zundel, Claude Tresmontant et le père Chevrier lui-même ».

Le texte rend compte de l’importance de l’action et propose un carnet de route spirituel forgé par l’expérience de la maladie. L’analogie entre le symbole des quatre vivants et le tableau permet de découvrir sa valeur performative.

Contemplation et action ! Nous voilà dans la démarche explicitée par Jean Barbier qui place Antoine Chevrier, parmi d’autres, aux côtés de Hegel, Tchaïkovsky : L’oscillation féconde. Contemplation et création comme pôles de la vie bonne. Enjeux Ethiques. [Écrivant cela je ne peux que repenser à mes réflexions sur la confrontation que j’imagine entre Chevrier et Ellul. Voir ici.

 

 

 

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