Puis je considère les pages que mes mains ont rédigées - tout est poursuite du vent ; quel avantage à tirer de ce qu'on a fait sous le soleil ?
Vanité dit l’Ecclésiaste
Le temps passe.
Assurément, hier est différent d’aujourd’hui.
J’écris cela en pensant au mois d’août 2026 et à la période annuelle de vacance de mon blogue « en manque d’Église ».
À la reprise, en septembre, un nouveau vent souffla.
Et en ce jour j’observe que je ne me sens plus incité à écrire comme je le faisais les mois et les années précédentes. La pression d’écrire est tellement moindre que je ne vois plus ce qu’il y aurait à dire. Et il en est ainsi depuis septembre. Oui, août fut la porte d’un changement profond.
Août a apporté un profond changement.
Celui-ci est également manifesté par l’importante baisse du nombre de visiteurs, lecteurs individuels au quotidien. Les statistiques parlent de visiteurs uniques au quotidien. 6 ou 5 fois moins maintenant qu’avant août 2026. En conséquence je ne peux que reconnaître la baisse de stimulation à la rédaction d’une ou deux pages. Que dire ? À qui parler ?
Mais le plus important, ou le plus vrai, demeure dans le fait que, de plus en plus, je n’imagine pas, désormais, ce qu’il conviendrait de partager. La pratique des réseaux sociaux consiste à rédiger des phrases très courtes, des petits textes. Beaucoup de polémique. Il me faut une ou deux pages de format A4 pour développer une idée.
Alors, je m’engage à prendre le temps de voir comment vivre ce changement. Peut-être des vidéos de 2 ou 4 minutes ? Des méditations suite à une page d’Évangile ?
À l’étude.
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