Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir

Publié le par Michel Durand

Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir

Comment ne pas recommander la lecture de Le cri de ce mois de juin ? Tout est dit de la droitisation politique faisant usage de la Parole divine au service d’une emprise impériale.

La Croix Hebdo (6-7 juin 2026) et le quotidien La Croix du mercredi 3 juin apportent également d’utiles éclairages : « Dans l’Idaho, avec ceux qui veulent faire des Etats-Unis une nation chrétienne ». « Ces identitaires qui deviennent catholiques. Alors que les mouvements d'extrême droite mobilisent de plus en plus la référence au christianisme, certains sympathisants, se convertissent au catholicisme, via des idées ou des réseaux, nationalistes ou identitaires. Comment concilient-ils leur idéologie avec le christianisme ? Leur foi nouvelle, fait-elle évoluer leur engagement, leurs idées ? »

 

À la page 65 (Le cri), Giuliana Bonacci rappelle que le psaume 137 (136) est un hymne pour les captifs et les déracinés. Ceux que les identitaires dits chrétiens veulent pousser au loin : pas chez nous…

PSAUME 136

01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; *

02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »

04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? *

05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !

06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

07 Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! »

08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; *

09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !

 

Voir ; lire cette page :

Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir

Et je me suis donné le temps d’approfondir l’usage chanté du psaume 137(136) en me mettant à l’écoute de l’école sur internet.

 

 

Voir aussi :  ces chansons qui font la fête.

1 By the rivers of Babylon, there we sat down, yea, we wept, when we remembered Zion. 2 We hanged our harps upon the willows in the midst thereof. 3 For there they that carried us away captive required of us a song; and they that wasted us required of us mirth, saying, Sing us one of the songs of Zion. 4 How shall we sing the Lord’s song in a strange land? 5 If I forget thee, O Jerusalem, let my right hand forget her cunning. 6 If I do not remember thee, let my tongue cleave to the roof of my mouth; if I prefer not Jerusalem above my chief joy. 7 Remember, O Lord, the children of Edom in the day of Jerusalem; who said, Rase it, rase it, even to the foundation thereof. 8 O daughter of Babylon, who art to be destroyed; happy shall he be, that rewardeth thee as thou hast served us. 9 Happy shall he be, that taketh and dasheth thy little ones against the stones.

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